<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Revue de presse de l'association Pluriel face à incestes et abus sexuels</title>
  <link>http://pluriel.6mablog.com/</link>
  <description>Revue de presse et réalisations de l'association Pluriel face à incestes et abus sexuels</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 15:33:11 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Algérie : le kidnapping, le business favori des bandes criminelles</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/21/Algerie-%3A-le-kidnapping-le-business-favori-des-bandes-criminelles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0f1dd2a34dd3d2efa9083e438b50746f</guid>
    <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 17:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pour la première fois, la petite ville de Touggourt découvre la psychose des enlèvements d’enfants. Lundi dernier, vers 14h, le petit Youcef, âgé de 7 ans, fils d’un industriel connu dans la région, jouait à proximité de la maison, située au centre-ville, à quelques centaines de mètres du commissariat, lorsque deux individus encagoulés le prennent de force et l’embarquent à bord d’un véhicule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cris de l’enfant terrorisé sont vite étouffés par un bout de tissu plaqué sur sa bouche. Quelques minutes plus tard, la famille découvre sa disparition et tout de suite c’est tout le quartier qui est mis en alerte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les services de sécurité déclenchent les recherches. Les ratissages mènent tout droit vers une palmeraie abandonnée, située à la sortie de la ville, où la voiture des ravisseurs a été découverte, bien dissimulée entre les palmiers et dont les traces ont été effacées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le soulagement est total. Le petit Youcef venait d’être retrouvé, à l’arrière du véhicule, les mains ligotées. Il était 19h passées. Les premiers éléments de l’enquête font ressortir que les auteurs sont d’anciens employés du père de l’otage et parmi eux même un membre de sa famille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux personnes sont donc arrêtées le lendemain (mardi dernier) et présentées hier au parquet. Présumées être les auteurs directs, elles ont été placées sous mandat de dépôt pour «&amp;nbsp;association de malfaiteurs, enlèvement et séquestration d’un mineur ». Quatre autres personnes ont, quant à elles, été citées comme témoins dans le dossier. L’affaire fait l’effet d’une bombe. Les ravisseurs semblaient avoir bien préparé leur coup, puisqu’ils avaient attendu le jour où le père de l’enfant serait en voyage d’affaires pour passer à l’action, qui avait pour but évident de lui extorquer de grosses sommes d’argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les habitants de Touggourt n’arrivent pas à croire que leurs enfants sont, tout autant que ceux qui vivent dans les grandes villes, sujets à des enlèvements. La vigilance est devenue une nécessité pressante à partir du moment où leurs enfants risquent de rencontrer, sur leur trajet de l’école, dans la cage d’escalier ou dans la rue, des personnes aux intentions malsaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si certaines familles retrouvent avec joie leurs mômes après de durs moments d’angoisse et de douleur, d’autres malheureusement affrontent la fin tragique de leur enfant. Des statistiques alarmantes Les statistiques des services de sécurité, relatives au kidnapping d’enfants, reflètent réellement l’alarmante expansion d’un phénomène qui hante aujourd’hui la population algérienne. Chaque année, police et gendarmerie tirent la sonnette d’alarme et lancent des signaux d’alerte à travers les affaires, toujours en hausse, portant violences à l’égard des enfants, notamment les enlèvements suivis d’abus sexuel puis de meurtre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2007, 146 cas d’enlèvement d’enfants ont été enregistrés par la police, contre 33 cas de mineurs enlevés sur un total de 108 recensés par la Gendarmerie nationale pour la même année. Selon la police, 25 enfants, parmi ceux enlevés durant l’année 2006, ont été retrouvés morts. Pas moins de 108 mineurs ont été victimes d’enlèvement et 312 autres victimes de viol, l’année dernière en Algérie, a indiqué hier la direction générale de la Gendarmerie nationale dans le bilan de 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les victimes d’enlèvement sont en majorité de sexe féminin avec 75 cas, sachant que le total des cas d’enlèvement a diminué par rapport à l’année 2006 où l’on recense l’enlèvement de 144 mineurs, selon la même source. L’année 2007 a enregistré 312 cas de viol de mineurs, un nombre en hausse par rapport à l’année 2006 où 229 cas de viol de mineurs ont été enregistrés, alors que les tentatives de viol contre mineurs sont de 383 cas, contre 388 en 2006.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte, les services de la Gendarmerie nationale ont précisé que quelque 190 homicides volontaires contre mineurs ainsi que 32 cas d’inceste ont été enregistrés durant la même période, outre 13 affaires de prostitution de mineurs et 4899 autres pour coups et blessures volontaires. Une évolution inquiétante qui appelle à des mesures fortes pour la protection des mineurs en Algérie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour leur part, les services de la gendarmerie ont fait état de 146 cas de kidnapping dont la majorité a eu pour motif l’abus sexuel. L’appétit pervers des pédophiles est à l’origine de ces rapts d’enfants et les histoires tragiques et émouvantes des petits Yacine, Anis, Yacer, Abdenour et tant d’autres sont là pour raconter l’horreur que leurs bourreaux leur ont fait subir. Et au moment où tout le monde focalise sur les pédophiles, un autre phénomène tout aussi crapuleux, à savoir les enlèvements suivis de rançon, prend de l’ampleur et s’implante, y compris dans les régions rurales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ces cas, les auteurs se comptent dans la majorité des cas dans l’environnement immédiat de la victime et le fameux conseil&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il ne faut pas parler aux étrangers&amp;nbsp;» s’avère inutile. Mis en confiance par un de ses proches qu’il reconnaît parmi les ravisseurs, l’enfant est facilement entraîné par ces derniers. Devant un tel constat la question qui revient à chaque fois est&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Comment les auteurs ont-ils pu avoir le temps pour aller jusqu’au bout de leur acte ignoble&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ces cas-là, les premiers moments qui suivent le rapt deviennent primordiaux pour l’enquête. Or, dans notre pays, il faut attendre 48 heures, le temps que l’auteur puisse faire disparaître les traces, pour déposer plainte. Est-ce normal ?Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance, les regards vont être fixés sur la situation de nos enfants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et celle-ci n’est pas du tout reluisante. En plus de la menace d’être privés de l’école et d’une bonne santé, à cause de la misère, les enfants sont aujourd’hui des proies faciles pour les pervers sexuels et les délinquants en tout genre. Si l’Etat est responsable de la sécurité de nos enfants, les familles ont le devoir d’être vigilantes à leur égard. La place d’un enfant n’est pas dans la rue, mais dans un foyer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: - Equipe Algerie-Monde.com&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;lien&amp;nbsp;: http://www.algerie-monde.com/actualite/article4781.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/21/Algerie-%3A-le-kidnapping-le-business-favori-des-bandes-criminelles#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/21/Algerie-%3A-le-kidnapping-le-business-favori-des-bandes-criminelles#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/8044</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Autriche : le père incestueux d'Amstetten, Josef Fritzl, accusé de meurtre</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/14/Autriche-%3A-le-pere-incestueux-dAmstetten-Josef-Fritzl-accuse-de-meurtre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2d989147e0d3dc48cbf78a0c504761d9</guid>
    <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 11:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;VIENNE (AFP) — Le père incestueux Josef Fritzl, 73 ans, qui avait séquestré sa fille pendant 24 ans dans sa cave d'Amstetten en Autriche, est également accusé du meurtre d'un des enfants qu'il a eus avec elle, et risque donc désormais la prison à vie, selon l'acte d'accusation rendu public jeudi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le parquet l'estime responsable de la mort en 1996 d'un nouveau-né pour avoir, &quot;bien qu'ayant eu conscience (du fait) que la vie du nourrisson était en danger, négligé de recourir à l'aide de tiers&quot;, est-il écrit dans ce texte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fritzl a reconnu au cours des auditions avoir brûlé dans la chaudière de l'immeuble à Amstetten (nord) le corps de l'enfant, né dans la cave en même temps qu'un jumeau qui a survécu, mais nié la non-assistance à personne en danger, affirmant que le bébé était mort-né. Il était rapidement passé à des aveux complets, sauf sur sa responsabilité dans la mort de ce nourrisson.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un expert mandaté par le parquet a toutefois estimé, sur la base des indications de la fille de Fritzl, Elisabeth, 42 ans, que l'enfant aurait pu être sauvé s'il avait pu être pris en charge médicalement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au total, Elisabeth a mis au monde seule dans cette cave sept enfants issus de l'inceste&amp;nbsp;: trois sont restés sequestrés avec elle et trois ont été adoptés par Fritzl et son épouse qui vivaient dans la maison au-dessus de la cave.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'affaire avait éclaté fin avril lorsque la fille aînée, âgée de 19 ans, avait été hospitalisée inconsciente et souffrant d'un mal mystérieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Josef Fritzl est en outre accusé d'esclavage, de viol, de séquestration et d'inceste, des crimes qui ne sont cependant passibles que de 15 ans de prison maximum en Autriche, où les peines ne peuvent pas s'additionner.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Kurt Leitzenberger, le président du tribunal de Sankt-Pölten qui sera chargé de juger Fritzl, a dit au journal Kurier jeudi qu'il ne tablait pas sur une ouverture du procès avant fin janvier 2009. Selon des sources judiciaires citées par l'agence APA jeudi, il pourrait s'ouvrir en mars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un rapport rendu public mi-octobre, l'experte-psychiatre qui a examiné Fritzl l'a jugé &quot;tout à fait responsable&quot; de ses actes, tout en le considérant comme étant incurable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le père incestueux avait aménagé une cache très sophistiquée dans le sous-sol de son immeuble d'Amstetten. Après avoir enlevé sa fille à l'âge de 18 ans le 29 août 1984, et ayant fait croire qu'elle avait rejoint une secte, il l'a enfermée dans ce réduit où il venait régulièrement la violer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elisabeth et les trois enfants restés avec elle furent condamnés à vivre sans jamais voir la lumière du jour ni respirer d'air frais jusqu'à leur libération.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'acte d'accusation souligne que Fritzl avait disposé de sa fille &quot;comme de sa propriété&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'avocat de l'accusé, Rudolf Mayer, a précisé en début d'après-midi jeudi à APA n'avoir reçu aucune notification du tribunal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Me Mayer, qui a par le passé déclaré vouloir plaider l'irresponsabilité de son client, disposera de 14 jours après réception de l'acte d'accusation pour contester ce dernier. Il a toutefois laissé entendre jeudi qu'il doutait de l'utilité d'un tel recours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elisabeth Fritzl, ses six enfants âgés de 5 à 19 ans vivent depuis le printemps dans une clinique psychiatrique près d'Amstetten, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vienne, où ils sont protégés des curieux et en particulier des paparazzi. La mère d'Elisabeth, Rosemarie, 69 ans, qui a dit tout ignorer de la double vie de son mari a refait sa vie dans une autre commune de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les victimes sont susceptibles de garder à vie des séquelles psychologiques, mais ont vu leur état s'améliorer régulièrement, selon leurs soignants. Les trois enfants, âgés de 12, 14 et 15 ans, qui avaient été élevés par Fritzl et sa femme ont même pu reprendre leur scolarité, a rapporté la presse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: AFP
lien&amp;nbsp;: http://afp.google.com/article/ALeqM5hBZRNV1SS_8baOJxMcErRKz8qQqw&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/14/Autriche-%3A-le-pere-incestueux-dAmstetten-Josef-Fritzl-accuse-de-meurtre#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/14/Autriche-%3A-le-pere-incestueux-dAmstetten-Josef-Fritzl-accuse-de-meurtre#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7855</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>De victime d'abus sexuels il est accusé d'infanticide</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/08/De-victime-dabus-sexuels-il-est-accuse-dinfanticide</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7136fa599887a42e98bde55fcaa3d2b2</guid>
    <pubDate>Sat, 08 Nov 2008 20:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un jeune - père de 23 ans brisé par son enfance, doit aujourd'hui répondre de la mort prématurée de sa petite fille de 8 mois, Océane, découverte par les pompiers dans un état critique dans la soirée du 1er décembre 2006.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut relier ce drame atroce au parcours de vie particulièrement noir de ce garçon, victime principale de graves sévices dans la plus vaste affaire d'inceste intrafamilial du Lot-et-Garonne à Saint-Pardoux-du-Breuil dont le procès avec treize accusés à la barre, le grand-père, la grand-mère, oncles et tantes, s'était tenu durant cinq semaines en 2004. L'intéressé avait dénoncé des faits de viols et d'agressions sordides subis par lui et ses frères et sœurs, orchestrés par le patriarche, chef de clan tyrannique qui l'avait aussi contraint à violer des bébés et à sodomiser un lapin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un véritable calvaire
Devenu accusé à son tour, l'homme avait la garde exclusive de l'enfant à l'époque. Il expliquait spontanément que son bébé avait chuté du cosy qui s'était détaché de la poussette dans les escaliers de l'immeuble où il était hébergé à Tonneins, rue Foch. Entraîné dans la chute, il serait tombé sur sa fillette. Une version rapidement mise en doute par les constatations d'un médecin qui remarquait hématomes et ecchymoses sur l'abdomen et le thorax de l'enfant. Et un accident battu en brèche par le scanner qui révélait un tableau clinique terrible&amp;nbsp;: œdèmes cérébral et pulmonaire, fractures des côtes avec enfoncement de la paroi thoracique, épanchements au niveau de l'appareil respiratoire. Un véritable calvaire et «&amp;nbsp;une agression sauvage&amp;nbsp;» pointée par le juge d'instruction, endurés par la petite victime à la faveur du rapport du légiste qui mentionne «&amp;nbsp;un foie littéralement explosé&amp;nbsp;» et une fracture de la rate.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'expert assure que ces lésions décrites comme «&amp;nbsp;aiguës&amp;nbsp;» ont été provoquées par une énergie violente. Le père admettra lors de différents interrogatoires qu'il lui arrivait de gifler son bébé, de le projeter sur le lit parapluie. Il la prenait par un pied, une jambe ou un bras et la déposait sans ménagement dans le parc. Mais au fil des aveux, la vérité dans sa lumière la plus crue, apparaissait. Les faits n'étaient plus minimisés. Il concédait que parfois, démuni par les pleurs et cris de l'enfant pouvant rappeler selon les psychologues, ses propres larmes et son effroi trop longtemps contenu, il se laissait aller à «&amp;nbsp;péter les plombs ». Une rage exacerbée par le cannabis avec lequel il s'anesthésiait, qui le poussait à tenter d'étrangler son enfant, la secouer. Il avait commencé à frapper la fillette dès ses six mois. Et il affirmait s'être acharné dessus le jour du décès à coups de poing, ne pouvant plus se contrôler jusqu'à ce que la petite fille soit inconsciente. Là, il avait appelé, affolé, des amies pour essayer de la sauver.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ses proches occultaient puis avouaient les maltraitances dont ils avaient été témoins, sans pour autant réagir. Mis en examen pour «&amp;nbsp;coups mortels ayant entraîné la mort sans intention de la donner&amp;nbsp;» au regard du contexte de fragilité psychologique lui valant d'être traduit devant les assises en décembre, il est écroué depuis avril 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: LADEPECHE.fr
lien :http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/08/488906-Marmande-De-victime-d-abus-sexuels-il-est-accuse-d-infanticide.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/08/De-victime-dabus-sexuels-il-est-accuse-dinfanticide#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/08/De-victime-dabus-sexuels-il-est-accuse-dinfanticide#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7715</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Des paroles si fragiles</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/07/Des-paroles-si-fragiles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:71cd6abce6707c2ed2935515b5bad10b</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 20:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Leur témoignage occupe une place clef dans les affaires d'abus sexuels et de maltraitance. Mais le procès d'Outreau est venu relancer la vieille suspicion: faut-il les croire? En vérité, c'est un travail très difficile pour les enquêteurs, les juges, les experts d'apprendre à les écouter. Exemples&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tête blonde au-dessus du micro, Malvina s'accroche à son silence. Elle n'entend pas la question du magistrat: «Est-ce que vous vous souvenez de certaines choses?» Ce «vous» s'adresse à elle, malgré ses 9 ans. La petite fille est tétanisée. «Votre père, c'est qui?» insiste Jean-Claude Monier, président de la cour d'assises du Pas-de-Calais, en ce jour étouffant de mai. «Vous souvenez-vous du nom de votre papa?» Elle veut sortir, file aux toilettes, puis revient. Sur un écran se met à défiler la vidéo de son audition, enregistrée il y a trois ans au commissariat de Boulogne-sur-Mer... LIRE LA SUITE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source: L'Express.fr&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;lien&amp;nbsp;:  //www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/des-paroles-si-fragiles_489208.html|fr]&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/07/Des-paroles-si-fragiles#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/07/Des-paroles-si-fragiles#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7689</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Un ivrogne viole une fillette de 4 ans</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/07/Un-ivrogne-viole-une-fillette-de-4-ans</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:90bb8b6572f2763773eacce659b4b352</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 14:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Quadragénaire et célibataire, Mohamed était sous l’effet de l’alcool quand il a violé la fille de sa voisine, âgée de quatre ans.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous sommes à Derb Bouhafed à El Jadida. Depuis belle lurette, Zahra et Mohamed sont voisins. Si Zahra est mère de famille, Mohamed, bien qu’il est déjà quadragénaire, est encore célibataire. Il n’arrive que difficilement à gagner sa vie. Et s’il gagne quelques sous, il les dépense surtout pour se soûler. C’est le vice qui le possédait au point qu’il est devenu esclave du vin rouge. Il ne pouvait pas dormir sans ingurgiter au moins un «trois-quart» de vin rouge. Cependant, personne ne se plaignait de lui. Car, de coutume, il s’enivrait chez lui sans faire de tapage. Et il entretenait de bonnes relations avec ses voisins dont Zahra. Qu’est-ce qui est arrivé à Zahra, ce jour du mois d’octobre, pour insulter Mohamed? Au départ, aucun voisin n’a su au juste quelle en était la raison. Ils sont sortis de chez eux quand ils ont entendu des cris, des injures et des insultes. Ils croyaient qu’ils se disputaient pour un simple malentendu et sont alors intervenus. «Non, n’intervenez pas… Il va prendre la fuite… Appelez la police…», crie-t-elle. Surpris, ses voisins se sont interrogés sur le crime de Mohamed. «Il a violé ma fille…», a-t-elle déclaré. Bouches bées, les voisins n’en croyaient pas leurs oreilles. Mohamed, qu’ils respectaient toujours, était un pédophile? Car, la fille de Zahra n’est qu’à son quatrième printemps. Comment a-t-il osé porter atteinte à une innocente&amp;nbsp;? «Non, je ne l’ai pas touchée…», s’est-il disculpé. Alertée, la police s’est déplacée sur les lieux. Mohamed est alpagué. Il est conduit au commissariat. Alors que la fillette a été emmenée aussitôt à l’hôpital provincial Mohammed V pour être auscultée. Le médecin-chef a attesté qu’elle était victime d’agression sexuelle. Il a consigné sur le certificat médical que l’agression était superficielle. À ce moment, Mohamed prétendait que Zahra tentait de se venger de lui. Pourquoi&amp;nbsp;? Il n’avait pas de réponse. Une fois le certificat médical entre les mains des enquêteurs, il s’est mis à table. «Quand j’ai terminé mes deux bouteilles de vin rouge, j’avais eu le désir de coucher avec une femme… », a-t-il avoué aux enquêteurs.
Sorti de chez lui, il s’apprêtait à aller chercher une fille de joie avec laquelle il passera une nuit sur le même lit. Mais, il a remarqué la fille de Zahra qui jouait au seuil de la maison de ses parents. Il l’a appelée. Elle s’est approchée de lui. Il lui a tendu deux dirhams et l’a fait rentrer chez lui. innocemment, elle s’est assise près de lui sur le lit. Il lui a levé la jupe après avoir déboutonné son pantalon. Et il a commencé à lui frotter sa partie intime avec son sexe jusqu’à  arriver à son orgasme. Mohamed attend actuellement son jugement par la chambre criminelle près la Cour d’appel de la capitale doukkalie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 6-11-2008
Par&amp;nbsp;: Abderrafii ALOUMLIKI&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: Aujourd'hui le Maroc
lien :http://www.aujourdhui.ma/chronique-judiciaire-details64910.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/07/Un-ivrogne-viole-une-fillette-de-4-ans#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/07/Un-ivrogne-viole-une-fillette-de-4-ans#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7674</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L'homme qui veut légaliser l'avortement au Maroc</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/03/Lhomme-qui-veut-legaliser-lavortement-au-Maroc</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:067971efb7288eafa44062e1f913311a</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Nov 2008 12:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'homme qui veut légaliser l'avortement au Maroc, c'est lui, Chafik Chraïbi, président de l’Association Marocaine de Lutte contre l’Avortement Clandestin (AMLAC) qu'il vient de créer à cet effet. Il est aussi Chef de service de gynécologie obstétrique à la maternité des Orangers, CHU Rabat. Président fondateur de la Société marocaine des maladies du sein. 1er Vice-président de la Société royale marocaine de gynécologie obstétrique. Voici ses arguments.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous avez créé une association qui aborde un sujet tabou, pouvez-vous nous dire comment vous y avez été amené&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai été interpellé, scandalisé par le nombre de patientes qui présentent des complications en rapport avec l’avortement.
Ce sont des complications dues aux avortements non médicalisés faits par des infirmières, des qablates, des faiseuses d’anges, des herboristes, des voisines, n’importe qui.
Les patientes arrivent dans un état d’hémorragies ou d’infections graves, des cas d’intoxications aigues d’empoisonnements qui peuvent entraîner le décès de la mère.
Les avortements médicalisés peuvent aussi être pourvoyeurs de complications, différentes de celles que j’ai citées, mais n’empêche qu’il peut y avoir aussi des infections, des hémorragies, parfois des accidents anesthésiques.
L’avortement est médicalisé, certes, mais il n’est pas fait dans des conditions sanitaires adaptées, parce que fait dans des cabinets et non dans les cliniques.
Un médecin a été arrêté à Casablanca parce qu’il pratiquait l’avortement dans une cave, chez lui, donc dans des conditions qui ne sont pas idéales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des pratiques vieilles comme le monde, il y a certaines femmes qui essaient de se faire avorter elles-mêmes, au détriment de leur santé, parfois de leur vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Exact, cela m’a interpellé, aussi. Nous recevons des femmes enceintes de 4, 5 mois, qui se rompent la poche des eaux, soit elles-mêmes, avec une aiguille à tricoter, soit par l’intermédiaire d’une infirmière ou d’une sage femme.
Là, nous nous trouvons, devant une situation extrêmement délicate. Si nous laissons la grossesse évoluer, nous savons qu’une ouverture de la poche des eaux, à 4 mois, n’aboutira jamais à un enfant vivant de bonne qualité. Mais on s’expose à un risque infectieux très important, parce que la poche des eaux est ouverte, ce qui peut  entraîner un choc sceptique et donc le décès de la mère.
Ce qui donne le topo suivant&amp;nbsp;: bénéfice de garder la grossesse, nul, risque de garder une grossesse  non bénéfique, très important.
Nous sommes alors obligés de terminer le travail.
C'est-à-dire que les patientes se rompent la poche des eaux, elles viennent chez nous dans un état lamentable et nous, dans un sens moral, éthique et de responsabilité médicale, nous sommes obligés de provoquer l’avortement nous-mêmes.
Dans l’intérêt de la santé de la mère qui risque l’infection.
Devant les multiplications de cette situation, il fallait bouger.
Ceci, du point de vue médical.
Du point de vue social, j’ai été interpellé par l’hypocrisie sociale. Les avortements existent partout. Tout le monde le sait. J’évalue le nombre d’avortements, dans notre pays, à 600, 700 par jour. On laisse faire les choses, et le jour où l’on veut tomber sur un médecin, soit parce qu’il y a eu des complications, soit parce qu’on veut sa peau, on lui tombe dessus et on le met en prison. C’est d’une hypocrisie renversante. Ce n’est pas normal.
Nous sommes obligés de réfléchir à tous les problèmes dramatiques médicaux et sociaux engendrés par les avortements clandestins.
Ce qui m’a interpellé aussi, ce sont les conséquences des grossesses non désirées, parmi elles, les enfants abandonnés. Nous continuons à en avoir, ici. Il n’y a pas que les illettrées ou les quasi analphabètes qui font des grossesses non désirées et qui abandonnent leurs enfants.
Au mois de septembre de l’année dernière, une jeune femme, niveau licence, est venue accoucher de triplés qu’elle a abandonnés. Il ne se passe pas une semaine sans qu’une célibataire n’arrive à la Maternité pour accoucher et abandonner son enfant.
La rue regorge de ces enfants, les orphelinats en regorgent.
Il va falloir trouver une solution à ces enfants&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce sont eux qui paient la facture..
Exactement. Dans mon combat, je me suis intéressé aux enfants abandonnés. J’ai donc demandé à l’assistante sociale ce qu’elle faisait des enfants des mères célibataires.
Elle a eu une réponse aberrante&amp;nbsp;: «Quand elle veut prendre son enfant, elle l’emmène et on n’en parle plus.&amp;nbsp;»
Cela veut dire qu’elle vient de façon tout à fait anonyme, elle ne présente même pas sa carte d’identité nationale, elle accouche et le lendemain, elle prend son enfant et elle part.
Par contre, nous enregistrons l’identité de  celle qui veut abandonner son enfant à la Maternité et nous la déclarons à la police et au procureur.
C’est ridicule. A la limite, c’est le contraire qui devrait se produire. Nous connaissons le devenir de l’enfant que la mère nous abandonne. Il sera confié à l’orphelinat, donc il y aura une traçabilité de cet enfant.
Tandis que celui qui est emmené par sa mère dont l’identification na pas été faite, nous ne connaissons pas son devenir.
Qui nous dit qu’elle ne va pas le vendre ou faire peut-être un trafic d’organes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un infanticide, peut-être&amp;nbsp;?
Mais qui sait ce qu’il peut advenir de cet enfant.
Il naît, elle le met sous le bras et elle part avec.
Il n’est enregistré nulle part ailleurs que chez nous. Et de quelle façon, encore,  la mère peut donner un faux nom, une fausse adresse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous ne demandez pas les papiers d’identité des femmes qui viennent accoucher&amp;nbsp;?
Quand une femme se présente chez nous et  qu’elle est en plein travail. C’est à dire qu’elle est en train d’accoucher, nous ne pouvons exiger une carte nationale, soi-disant oubliée, avant de la prendre en charge.
Résultat, il n’y a aucune traçabilité de cet enfant. Cela m’a interpellé également.
La traçabilité des enfants fait partie des objectifs de l’Association,
Ce qui m’a interpellé, aussi, c’est le geste du suicide. Quand j’étais interne à l’hôpital Avicenne, j’ai vu des jeunes filles en tentative de suicide, dont l’examen révélait qu’elles étaient enceintes de 4 à 5 mois. Elles étaient complètement désemparées, ne sachant plus quoi faire de leur grossesse et la seule issue, à leurs yeux, était le suicide.
Il y aussi des jeunes filles qui sont expulsées du giron familial, parce que des parents bornés découvrent qu’elles sont enceintes. Souvent parce que quelqu’un a abusé d’elles, parfois même, au cours d’un viol ou d’un inceste. Elles se retrouvent dans la rue, ayant pour seule ressource, justement, la prostitution.
Comment peut-on rester indifférent devant tout cela&amp;nbsp;?
Je le répète encore une fois, il fallait bouger.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Professeur, quelle est la position des autres pays musulmans par rapport à l’avortement&amp;nbsp;?
La majorité des pays ont, à peu près, la même loi que la nôtre.
Mais l’Iran a fait une avancée depuis deux ans, en introduisant la possibilité de  faire un avortement en cas de malformation fœtale.
Alors qu’au Maroc, c’est formellement interdit.
Imaginez, nous avons tous les moyens de diagnostiquer les malformations fœtales par l’échographie, les analyses biologiques, etc.…
Nous en informons les parents, précisant que l’enfant sera ou un lourd handicapé psychomoteur, ou qu’il va mourir à la naissance parce qu’il a une fragilité pulmonaire ou autre, mais nous ne pouvons rien faire. La loi ne le permet pas.
Ils doivent supporter encore 6 ou 5 mois de grossesse supplémentaires, pour avoir un bénéfice nul.
Les couples disent non, nous sommes jeunes, nous ne voulons pas de cette grossesse.
Mais je le répète, il n’y a rien à faire, la loi ne le permet pas.
L’Iran a fait cette avancée en faisant voter la loi par le Parlement.
C’est ce que j’essaye de faire en ce moment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’avortement est libre en Turquie, n’est-ce pas&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;Oui, tout à fait. En Tunisie aussi, ils ont complètement libéralisé l’avortement, sans conditions. Dans les années 60, bien avant la France qui l’a fait au début des  années 70.&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;J’étais en Tunisie, il n’y a pas longtemps, ils pratiquent même l’avortement médicamenté, c'est-à-dire qu’il ne s’agit pas d’un curetage, mais d’un médicament abortif administré dans  des cliniques privées.
Il en est de même pour la Turquie. Or, ce sont deux pays dont la population est à majorité musulmane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous avez le mérite d’avoir ouvert le débat. Quelles sont les réactions que vous avez suscitées auprès  des partis politiques et des associations&amp;nbsp;?
Les media ont été très réceptifs&amp;nbsp;: presse écrite et parlée nationales et internationales&amp;nbsp;; concernant l’audiovisuel, seules les télévisions internationales se sont intéressées à mon association et à mon combat.
Quant aux partis politiques et aux associations, j’ai attendu qu’ils me contactent, si mon programme les intéresse. Ce n’est pas à moi à demander aux partis politiques d’ajouter dans leurs programmes la lutte contre l’avortement clandestin.
Mais ni les partis politiques, ni les associations féministes ou même féminines n’ont réagi.
Il a fallu que je les contacte. De façon individuelle.
En privé, tous ceux que j’ai contactés étaient enthousiastes, mais en fait, il n’y a rien eu de concret.
Par contre, j’ai contacté les responsables du Parti pour la Justice et le Développement (PJD). Ils m’ont donné rendez vous en moins de 24 heures.
Nous nous sommes réunis au Parlement, tout le staff était là. On en a discuté, de manière officieuse. Ils ne semblent pas être contre un avortement avant 8 semaines.
Ils sont conscients des problèmes que posent les grossesses non désirées au Maroc.
Tout le monde me disait «&amp;nbsp;attention au PJD », mais j’ai constaté que c’est un parti ouvert, qui veut régler les situations sociales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vos propos sont bien compris, le PJD est prêt à discuter un problème que les «&amp;nbsp;modernistes&amp;nbsp;»  esquivent.
Ils m’ont dit, en tous les cas, vouloir porter le débat devant le Parlement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seraient-ils pour la libéralisation de l’avortement ???
Non. Je tiens à préciser un principe fondamental,  je ne suis pas moi-même pour la libéralisation totale de l’avortement.
Non. Je cherche à ce qu’on agisse sur un certain nombre de situations. Les situations contre lesquelles il faut agir sont claires&amp;nbsp;: le viol, mais  la loi ne nous donne pas le droit d’agir. L’inceste, la loi ne nous donne pas le droit d’agir. Certaines pathologies psychiatriques, la loi ne nous donne pas non plus le droit d’agir.
La loi dit que l’avortement est légal lorsque la grossesse fait courir un risque à la santé ou à la vie de la mère.
Or, la grossesse chez une femme atteinte de pathologie psychiatrique, ne présente pas un danger pour sa santé. Seulement, c’est une personne très vulnérable. A chaque fois qu’elle sort dans la rue, elle peut se faire abuser  par n’importe qui, et donc se faire engrosser facilement. Etant simple d’esprit, c’est une proie facile.
Il y a une mère qui est venue me trouver, me demandant de faire quelque chose pour sa fille atteinte de pathologie mentale qui, chaque fois qu’elle sort dans la rue, est abusée.
Elle est enceinte, alors qu’elle venait de mettre au monde une petite fille, il y avait à peine trois mois. La mère, qui élève la petite fille, m’a déclaré être dans l’incapacité physique et matérielle d’élever un autre bébé. Elle voulait faire avorter sa fille. C’est une situation qui découle d’une pathologie psychiatrique. Mais, je ne peux rien faire.
De plus, je ne suis pas une association caritative qui veut régler les cas individuels de grossesse non désirée. Je veux ouvrir le débat et aller beaucoup plus loin&amp;nbsp;: faire changer la loi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est kafkaïen comme situation, y en a-t-il encore d’autres du même style?
Oui, le problème des mineures, c’est aussi une indication. Une mineure de 14 ans qui ne comprend encore rien à la vie, rien à la sexualité et qui se fait abuser par n’importe quel pédophile et qui se retrouve enceinte.
Pourquoi lui faire supporter une grossesse, à son âge, et bousiller sa vie&amp;nbsp;?
Il y a aussi les femmes de plus de 45 ans dont la grossesse peut présenter un danger, et pour la mère, et pour l’enfant qui peut avoir des malformations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En résumé, vous avez donné comme indication de l’avortement&amp;nbsp;: le viol, l’inceste, les malformations fœtales, les pathologies psychiatriques et les problèmes liés à l’âge de la maman. A vos yeux, ce sont les seuls cas où l'avortement devrait être permis&amp;nbsp;?
On peut ouvrir un petit peu vers d’autres situations sociales dramatiques, vécues par les familles, couple en instance de divorce, par exemple, une famille ayant déjà 5 ou 6 enfants où ni le père, ni la mère ne travaillent. En bref, certaines situations où la grossesse peut avoir des conséquences dramatiques.
Mais là, pour les situations sociales, ce sera sous le contrôle d’un comité d’éthique. Il ne s’agit pas d’une libéralisation aveugle.
C’est à ce comité d’éthique qu’il reviendrait d’établir une liste exhaustive des situations qui peuvent indiquer l’avortement.
Alors, si on arrive à régler ces situations, les conséquences seront extrêmement positives.
D’abord, cela va permettre d’éradiquer l’avortement non médicalisé. Les femmes auront l’accès aux hôpitaux et les avortements se feront dans un cadre sanitaire adapté.
Deuxièmement, les avortements clandestins médicalisés vont pouvoir se faire ouvertement,  non plus en cachette, dans des caves ou des cabinets médicaux où les conditions sanitaires ne sont pas toujours idéales.
Et également, cela permettra une réduction du coût. L’avortement se pratique entre 2000 et 10.000 dirhams, parfois plus.
Pourquoi payer aussi cher alors que c’est un acte simple qui prend 3 ou 4 minutes&amp;nbsp;?
Tout simplement parce que le médecin fait payer le risque. C’est un acte clandestin qui lui fait courir des risques d’emprisonnement; tandis que s’il est permis par la loi, cela se fera à un coût normal, c’est un K 3O,  donc 1000 dirhams.
Ce qui est triste et immoral, c’est que des jeunes filles vont se prostituer pour payer leur avortement à 4000 ou à 5000 dirhams.
Autre motif de tristesse, les médecins incarcérés. J’en ai répertorié une douzaine, actuellement. Il n’y aura plus de risque carcéral pour eux, si on travaille dans la légalité et si tout est fait dans les règles de l’art.
Enfin, dernière retombée, nous allons apparaître comme un pays moderne.
C’est vrai que le Maroc se modernise, c’est vrai que les tabous tombent, actuellement, on est en train de lutter contre le fléau le plus ancré dans la société marocaine, la corruption.
Prenons le taureau par les cornes et attaquons nous à ce fléau de l’avortement!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le mot de la fin&amp;nbsp;?
L’Association Marocaine de Lutte contre l’Avortement Clandestin veut briser le tabou, ouvrir un débat national, car c'est l’affaire de tous.
Comme elle veut œuvrer pour la prévention des grossesses non désirées en sensibilisant les jeunes filles à travers une communication adaptée dans les écoles, dans les familles, au sein d’associations.
Nous sommes pour l’instauration de l’éducation sexuelle, il ne faut pas se voiler la face, les relations sexuelles hors mariage existent.
Il n’est pas question d’encourager la licence des mœurs, mais de faire face à un problème sanitaire et sociétal qui prend de l’ampleur. Je suis quotidiennement confronté au drame des avortements clandestins comme à celui des mères célibataires. La loi est très répressive, non  seulement pour les praticiens mais également pour les femmes qui veulent se faire avorter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La répression est-elle productive dans ce domaine&amp;nbsp;?
La répression seule ne saurait venir à bout du problème.
Outre la prévention,  que j’ai mentionnée tout à l’heure, il faudrait également faciliter l’accès aux moyens contraceptifs et, pourquoi pas, à la pilule abortive, sous contrôle médical. Ensuite, il est urgent d’actualiser et d’assouplir la loi sur l’avortement, comme l’ont fait plusieurs pays, dont la Tunisie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vos détracteurs ne manqueront pas de vous taxer de vouloir encourager la débauche et de vous permettre, à vous médecins, de gagner de l’argent sans risque.
Il ne saurait y avoir de débat sans avis contradictoire, tout un chacun a raison de se poser des questions. Mais que ceux qui craignent pour les bonnes mœurs se tranquillisent. Prenons l’exemple de la Tunisie où l’avortement est libéralisé sans conditions, il s’y fait 30 fois moins d’avortements que chez nous où la loi est extrêmement sévère…
En ce qui concerne le deuxième volet, je n’ai aucun intérêt matériel, n’étant  pas dans le privé.
Mon seul intérêt est d’éviter les horreurs que nous recevons à la Maternité quotidiennement et devant lesquelles nous sommes totalement impuissants, faute de loi.&lt;/p&gt;



&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Flashs&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Selon l’OMS, 13% de la mortalité maternelle au Maroc est imputée à l’avortement.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La loi actuelle n’autorise l’avortement qu’en cas de pathologies maternelles graves, pouvant mettre en danger la vie de la mère, telles que les cardiopathies, les néphropathies ou la rétinopathie.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’article 449 du Code pénal punit de 1 à 5 ans de prison et d’une amende de 200 à 500 DH toute personne ayant provoqué, ou tenté de provoquer, un avortement avec ou sans l’accord de l’intéressée.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La peine est portée à 20 ans de réclusion en cas de décès et est doublée si l’avorteur est récidiviste.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;L’article 454 punit de 6 mois à 2 ans toute femme s’étant livrée à l’avortement sur elle-même.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’article 455 punit de 2 mois à 2 ans les complices d’un avortement, notamment les intermédiaires ou les vendeurs de produits abortifs.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Mustapha Ramid&amp;nbsp;: «Notre avis à propos de l’avortement»
Mustapha Ramid
Nous avons décidé d’organiser un débat sur l’avortement auquel nous allons inviter des oulémas, des hommes de droit et des médecins. L’objectif est de bien étudier et analyser la question avant de sortir avec des conclusions à inclure dans une proposition de loi sur le sujet.
Pour l’instant, nous n’avons pas au sein du parti une vision définitive et claire sur le sujet de l’avortement. Car la question exige d’être analysée minutieusement. Pour l’heure, nous sommes encore occupés avec la loi de finances. Dès qu’on aura terminé, on se penchera sur le problème au moment opportun. Il faut dire que la question ne doit pas être examinée dans l’urgence.
Nous prenons cette question au sérieux. Car nous avons un point en commun avec Chafik Chraibi, le président de l’association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin. Nous portons la même préoccupation depuis qu’il nous a présenté un chiffre inquiétant, celui de 600 cas d’avortement illégaux qui se font par jour dans la clandestinité. On ne peut être qu’alarmé par cette situation. Nous sommes donc obligés de discuter de ce problème et de chercher les solutions à même de le résoudre. Au préalable, il faut d’abord constituer une vision claire sur le sujet ce qui sera fait prochainement.
En résumé, je dois dire que le sujet est très grave. On ne peut pas fermer les yeux et laisser faire. Nous allons faire le nécessaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«L’avortement clandestin est un problème de santé publique»
Nadia Bezzad
Pour Nadia Bezzad, Présidente déléguée de l’Organisation Panafricaine de Lutte contre le Sida (OPALS), l’avortement clandestin est un problème de santé publique qu’il faut éradiquer. Il s’inscrit néanmoins dans un cadre de santé reproductive qui englobe d’autres problèmes qui sont le taux révoltant de mortalité maternelle, l’avancée inquiétante du Sida et des maladies sexuellement transmissibles et le cancer du sein et de l’utérus qui continuent à tuer des milliers de femme pour cause d’indigence.
A l’initiative d’OPALS, une coalition, réunissant des membres de la société civile, des personnalités et des signataires, a lancé un appel au gouvernement pour qu’il accorde la priorité au programme de santé reproductive.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;ASSOCIATION MAROCAINE DE LUTTE CONTRE LAVORTEMENTCLANDESTIN (AMLAC)&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Liste des membres&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PR CHAFIK CHRAIBI              GYNECOLOGUE OBST                            PRESIDENT&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;DR AMINA MESTARI              ANATOMO PATHOLOGISTE                     VICE PRESIDENT&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;DR SONIA AMRI                    RADIOLOGUE                                       SECRETAIRE GENERALE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;DR BOUAZZAOUI NAJAT         GYNECO OBST                                      TRESORIERE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;DR SOFIADIBI                       GYNECO OBST                                      TRESORRIERE ADJ&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;MR SAADHARTI                     DIRECTEUR AGENCE COM                     SECRETAIRE GEN. ADJ&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PR ISSA BABANA ALAOUI        POLITOLOGUE                                     ASSESSEUR&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Objectifs&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Briser le tabou en rompant le silence sur la réalité  de l'avortement clandestin et ses conséquences&amp;nbsp;;
- sensibiliser l'opinion publique et le corps médical sur la problématique de l’avortement clandestin en en faisant un débat national&amp;nbsp;;
- sensibiliser les femmes et les jeunes filles contre les risques inhérents aux grossesses non désirées (prévention): éducation sexuelle des jeunes filles (associations, école, famille) et promotion des moyens contraceptifs
- oeuvrer pour la réforme de la législation nationale par l’adoption de textes moins restrictifs.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: Le Reporter
lien&amp;nbsp;: http://www.lereporter.ma/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=807:avortements-clandestins-entretien-avec-le-professeur-chafik-chraibi-&amp;amp;catid=54:dossier&amp;amp;Itemid=172&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/03/Lhomme-qui-veut-legaliser-lavortement-au-Maroc#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/11/03/Lhomme-qui-veut-legaliser-lavortement-au-Maroc#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7579</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>le « monstre incestueux » a reconnu avoir enfermé sa mère, malade, jusqu'à la mort.</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/31/le-monstre-incestueux-a-reconnu-avoir-enferme-sa-mere-malade-jusqua-la-mort</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7915aa34158831b430788bbd723ca8c2</guid>
    <pubDate>Fri, 31 Oct 2008 09:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L'Affaire Fritzl connait un nouveau rebondissement en Autriche. Selon la presse locale, l'homme de 73 ans a avoué avoir séquestré sa mère malade dans le grenier de la maison familiale jusqu'à sa mort en 1980, soit 4 ans avant le début de la séquestration de sa fille Elisabeth. Le tortionnaire explique avoir agi par vengeance contre sa mère qui l'avait maltraité pendant son enfance. «&amp;nbsp;Elle ne m'a jamais donné d'amour, me battait à coup de pied jusqu'à ce que je tombe à terre, ensanglanté. J'avais une peur terrible d'elle et de son tempérament imprévisible. Elle m'insultait sans cesse et me disait que j'étais un diable, un criminel, un mauvais&amp;nbsp;» a-t-il déclaré a l'expert psychiatre chargé par le tribunal de l'analyser et dont le rapport a été en partie repris dans la presse autrichienne. Josef Fritzl est accusé depuis avril dernier d'avoir , viols dont sont issus sept enfants dont l'un est mort après sa naissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Concernant la séquestration et le viol de sa fille, Josef Fritzl a expliqué qu'il avait commencé à désirer Elisabeth quand sa femme, Rosemarie, 69 ans aujourd'hui, avait commencé à prendre du poids ce qui lui avait déplu&amp;nbsp;: «Elle est devenue grosse et je n'aime pas ça». Le tortionnaire parle aussi du mauvais rapport qu'il a eu avec ses «premiers» enfants&amp;nbsp;: «Les enfants que j'ai eus avec Rosemarie m'ont donné peu de tendresse. Au contraire, ceux que m'a donnés Elisabeth ont toujours été très gentils avec moi. En toutes circonstances, j'ai pris très soin de l'ensemble de ma descendance», s'est-il félicité. Pour appuyer son argumentaire scabreux, l'ingénieur à la retraite dépeint une vie paisible&amp;nbsp;: «Quand j'étais avec eux, on s'asseyait devant la télévision ou nous cuisinions tous ensemble. Nous fêtions les anniversaires, Noël et Pâques».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon le psychiatre qui l'a analysé, «son narcissisme se combine avec son absence de compassion pour utiliser autrui pour satisfaire ses propres besoins. Il a aussi une capacité exceptionnelle à modifier la réalité pour la mettre en accord avec ses propres souhaits».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est sur la base de ce rapport d'expertise psychiatrique que les procureurs ont jugés Fritzl apte à être jugé en janvier. Josef Fritzl devra répondre aux accusations d'homicide involontaire, pour la mort du bébé, de viol, d'inceste, et de séquestration. Il risque la prison à vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: le Figaro.fr international
lien&amp;nbsp;: http://www.lefigaro.fr/international/2008/10/30/01003-20081030ARTFIG00544-autriche-josef-fritzl-a-egalement-sequestre-sa-mere-.php&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/31/le-monstre-incestueux-a-reconnu-avoir-enferme-sa-mere-malade-jusqua-la-mort#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/31/le-monstre-incestueux-a-reconnu-avoir-enferme-sa-mere-malade-jusqua-la-mort#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7503</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Prison ferme pour les parents</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/Prison-ferme-pour-les-parents</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:69df4ed8e2310c56f506cb8c938ea7ca</guid>
    <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 13:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Après deux jours de procès, Daniel N. a été condamné à quinze ans d'emprisonnement et cinq ans de suivi socio-judiciaire pour viols et agressions sexuelles sur ses filles mineures de moins de 15 ans au moment des faits. L'autorité parentale sur ses quatre enfants lui a été totalement retirée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Isabelle, la mère des adolescentes, son ex-épouse, comparaissait pour non-dénonciation et non empêchement de crime ou délit sur mineures de moins de 15 ans. Elle a été condamnée à trois ans de prison dont six mois ferme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le père des jeunes victimes, âgées aujourd'hui de 15 et 17 ans, a reconnu, hier, que sa fille aînée avait bien fait de le «&amp;nbsp;dénoncer. &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; Je regrette tout ce que je leur ai fait.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le témoignage des soeurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'audience avait débuté par le témoignage des deux soeurs. Devant les jurés, l'aînée a indiqué&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J'ai dit une fois à maman, papa m'embête... Elle lui en a parlé et il a dit qu'il ne recommencerait plus, s'est excusé et a pleuré. Mais il a recommencé... ». Une adolescente «&amp;nbsp;qui ressent de la colère envers sa mère qui ne l'a jamais soutenue dans ses tentatives pour dénoncer les faits », a relaté l'experte psychologue. Nathalie Pignon, présidente du tribunal a questionné la mère&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Rétrospectivement, vous ne vous sentez pas un peu responsable de ne pas avoir entendu&amp;nbsp;? » «&amp;nbsp;Si, bien sûr. Quelque part, je me suis voilée la face », regrette-elle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une attitude qui a perturbé les relations entre les soeurs. La psychologue a constaté&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La plus jeune soeur éprouve une grande culpabilité et &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; pense que son père aurait pu s'arrêter autrement que par cette plainte ». C'est la raison pour laquelle aujourd'hui elle en veut «&amp;nbsp;encore un peu&amp;nbsp;» à sa soeur d'avoir entrepris ces démarches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Un acte courageux ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un acte qualifié portant de courageux par l'avocate de l'aînée, Me Cécile Hidreau&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;elle a brisé la loi du silence &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; soutenue par son petit ami. Même si elle culpabilise d'avoir privé ses frères et soeurs de leur père ». Elle a parlé de «&amp;nbsp;l'amour indéniable&amp;nbsp;» de leur mère mais l'accuse de ne pas avoir «&amp;nbsp;protégé ni cru&amp;nbsp;» ses filles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Me Muriel Foulon, défenseur de la plus jeune soeur, s'est adressée au père incestueux&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Aujourd'hui, il faut que votre fille sorte de son rôle de victime &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; et vous oublie pour faire sa vie ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les réquisitions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'avocate générale, Laurence Lepez, a requis à l'encontre de Daniel N. quinze ans de réclusion criminelle, cinq ans de suivi socio-judiciaire, le retrait total de l'autorité parentale sur ses filles. Concernant Isabelle, elle a demandé trois ans de prison, dont un ferme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Me André Bonnin, le conseil d'Isabelle a déclaré que les filles de sa cliente étaient retournées vivre avec elle dès le mois de mai 2007. Que cette dernière mettait «&amp;nbsp;tout en oeuvre pour leur bonheur.&amp;nbsp;» Il a plaidé «&amp;nbsp;Si vous l'envoyez en prison, qui va s'occuper de ses quatre enfants&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les causes de ce gâchis&amp;nbsp;? Selon Me Olivier Dunyach, défenseur de Daniel, qui rapporte les conclusions d'un expert psychiatre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il confond l'amour paternel et l'amour sexué qu'il a pour sa femme ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: SUDOUEST.com
lien: http://www.sudouest.com/charente-maritime/actualite/article/401588/mil/3415366.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/Prison-ferme-pour-les-parents#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/30/Prison-ferme-pour-les-parents#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7480</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>COUR D'ASSISES. Un père accusé de viols sur ses filles et leur mère poursuivie pour non-dénonciation de crime comparaissent</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/COUR-DASSISES-Un-pere-accuse-de-viols-sur-ses-filles-et-leur-mere-poursuivie-pour-non-denonciation-de-crime-comparaissent</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7b1143f07b78582ac163a0319d407c3b</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Oct 2008 11:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les prévenus reconnaissent les faits qui leurs sont reprochés
Ils sont deux accusés à comparaître, depuis hier matin, à Saintes, devant la cour d'assises de la Charente-Maritime. Daniel N., âgé de 65 ans, est poursuivi pour viols et agressions sexuelles sur ses deux filles qui, à l'époque des faits, avaient moins de 15 ans. Isabelle, 37 ans, son ex-femme - leur divorce a été prononcé en mars 2008 - doit répondre de non-dénonciation de crimes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'homme est incarcéré à la maison d'arrêt de Rochefort depuis janvier 2007. Son ex-femme, placée sous contrôle judiciaire, se présente libre. Elle est assise au premier rang&amp;nbsp;; son ex-mari est seul dans le box des accusés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La première journée de leur procès, qui s'achèvera ce soir, a été consacrée, principalement, à leur parcours. Le père des jeunes victimes, nées en 1991 et 1993, avoue avoir un «&amp;nbsp;mauvais caractère, être impulsif ». S'agissant de ses relations avec sa première femme, il livre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;quand je buvais, j'étais violent, je l'ai même blessée une fois &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt;. J'étais dur avec les enfants ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa fille née de cette première union, qui ne déposa pas en qualité de témoin en raison de ses liens avec l'accusé, ajoute&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;il m'a violée jusqu'à l'âge de 19 ans &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; il m'a terrorisée ». Son frère expliquera, lui, avoir subi une fois des sévices sexuels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Une vengeance ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque la présidente, Nathalie Pignon, interroge Daniel N. sur les affirmations de ses enfants, il rétorque&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C'est une vengeance, je pense, car ils ont vécu une vie d'enfer.&amp;nbsp;» La présidente ajoute&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Vous êtes ici pour des faits de même nature aujourd'hui.&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Je sais bien mais ce qu'ils disent n'est pas vrai », répond l'accusé. Daniel N. rencontra sa seconde épouse Isabelle alors que celle-ci est âgée de 12-13 ans. C'était une copine de sa fille. Leurs premières relations intimes ont débuté «&amp;nbsp;bien après mes 16 ans », précise Isabelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette dernière n'a pas connu son père biologique et n'a vécu que quatre ans avec son père adoptif, alors qu'elle avait entre 3 et 7 ans. Au sujet de sa mère, Isabelle évoque des problèmes d'alcool et regrette&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On n'a manqué de rien sauf du principal, d'une maman.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De son union avec Daniel N. naîtront deux filles et deux garçons. «&amp;nbsp;L'homme que j'ai connu pouvait avoir des qualités mais aussi être un monstre. Il a fait des choses impardonnables », soulignera l'ex-épouse à la barre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'aînée des enfants du couple a alerté sa mère, en mai 2004, des gestes de son père. Les viols se seraient déroulés entre 1997 et 2006. «&amp;nbsp;Quand avez-vous cru vos filles&amp;nbsp;? », demande Nathalie Pignon à la maman. «&amp;nbsp;Quelques semaines après l'arrestation de Daniel », assure-t-elle. Une arrestation survenue le 9 janvier 2007. «&amp;nbsp;Mais vous avez essayé de lui faire passer un message de soutien en fraude en octobre 2007&amp;nbsp;? » poursuit la présidente. «&amp;nbsp;J'étais en cours de soins &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; Aujourd'hui je suis une autre femme », affirme Isabelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Son père de substitution ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'avocate générale Laurence Lepez lance&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;qu'est-ce qui nous permet de croire qu'aujourd'hui c'est terminé avec Daniel N.&amp;nbsp;? » «&amp;nbsp;Je ne peux pas imaginer une seconde laisser mes enfants face à cet homme », plaide Isabelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au sujet de Daniel N., Sam Hamidi, psychologue précisera&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C'est un pédophile qui n'a pas intégré l'interdit d'inceste. En même temps, il est conscient que cela constitue une grave infraction &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; Schématiquement c'est plus fort que lui &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt;. Il verbalise également ses regrets et met l'accent sur les séquelles que cela pourrait provoquer chez ses filles.&amp;nbsp;» Isabelle souffre «&amp;nbsp;d'un abandon paternel et Daniel est son second père de substitution qui va devenir son amant. &lt;a href=&quot;http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; En outre, elle répète un processus de maltraitance maternelle mais ce n'est pas forcément conscient », conclut le psychologue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Hier soir, les jurés entendaient les témoins. Réquisitoire, plaidoiries et verdict aujourd'hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Auteur&amp;nbsp;: Compte rendu d'audience Orane Sinan&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: sudouest.com
lien :http://www.sudouest.com/charente-maritime/actualite/article/400489/mil/3404083.html&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/COUR-DASSISES-Un-pere-accuse-de-viols-sur-ses-filles-et-leur-mere-poursuivie-pour-non-denonciation-de-crime-comparaissent#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/29/COUR-DASSISES-Un-pere-accuse-de-viols-sur-ses-filles-et-leur-mere-poursuivie-pour-non-denonciation-de-crime-comparaissent#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7446</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Contre les violences faites aux femmes et aux filles : Elargissement du champ de lutte</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/24/Contre-les-violences-faites-aux-femmes-et-aux-filles-%3A-Elargissement-du-champ-de-lut</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5e36ea57d50a2679fbfd720aab27d7e5</guid>
    <pubDate>Fri, 24 Oct 2008 16:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Au Sénégal, 400 cas de viols (soit plus d’un par jour) ont été enregistrés en 2007 selon une enquête du Groupe de recherche et d’action contre les violences faites aux enfants (Grave).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par Birane DIAW&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A Kaolack (centre du pays), on compte plus d’une soixantaine de cas de violences par bimestre et 185 cas de violences conjugales en 2008 au point d’écoute de l’Aprofes. Exaspérées par la recrudescence de ces forfaits, l’Aprofes a organisé un atelier de trois jours regroupant 80 femmes leaders des régions de Kaolack et Fatick, au centre Kaggu Sitoë de Kaolack, pour une formation en plaidoyer et lobbying contre les violences faites aux femmes et aux filles, afin d’exorciser le spectre de ce mal récurrent.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce phénomène, explique-t-on, est lié à la pauvreté grandissante et à l’utilisation à grande échelle de la drogue et de l’alcool, à l’analphabétisme des femmes et l’ignorance de leurs droits. Ainsi, dans les foyers comme dans les écoles et autres lieux de travail, les femmes mariées, les employées de maison, les filles célibataires sont souvent victimes de viol, de pédophilie, de grossesses précoces, d’harcèlement sexuel, de sororat ou lévirat, d’inceste...&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Autant de chocs psychologiques et physiques qui entraînent, par exemple, la dislocation des familles ou une marginalisation sociale qui peuvent accroître le nombre de victimes, arguent les participantes de cet atelier. Selon la présidente de l’Aprofes, Mme Binta Sarr Ly «les régions de Kaolack et Fatick semblent être le terreau de prédilection de toutes les  formes de violences exercées sur les femmes et les filles et des plus exécrables. Il ne se passe de jours sans  qu’une forme de violence sur une femme ou une fille ne soit présentée par la victime ou les relais parajuristes au centre d’écoute de l’Aprofes, malgré les ripostes de mieux en mieux organisées». Partant de ces constats, l’Aprofes engage le combat dans les milieux urbains, ruraux et même scolaires pour mieux accompagner les femmes dans leurs démarches, apprentissages, et élargissement de leurs connaissances, habileté et savoir faire pour leur propre «empowerment».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cet atelier qui vise à oeuvrer pour une réduction des violences faites aux femmes et aux filles dans les régions de Kaolack et Fatick, a aussi outillé les participantes sur les techniques de plaidoyer et de lobbying axées sur les violences. Selon la présidente de l’Aprofes, son association «négocie avec les gouverneurs, les préfets, sous-préfets, maires et présidents de conseil rural en plus du procureur, des possibilités de badges de mandataires officielles contre les violences faites aux femmes et aux filles pour les femmes leaders qui veulent s’engager résolument contre cela, selon des critères à définir avec les autorités». Il en sera de même pour des hommes leaders.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: LeQuotidien
lien&amp;nbsp;: http://www.lequotidien.sn/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=2324&amp;amp;Itemid=9&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/24/Contre-les-violences-faites-aux-femmes-et-aux-filles-%3A-Elargissement-du-champ-de-lut#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/24/Contre-les-violences-faites-aux-femmes-et-aux-filles-%3A-Elargissement-du-champ-de-lut#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7353</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>l'Iran continuera à exécuter des mineurs</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/24/lIran-continuera-a-executer-des-mineurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:26bae4f0214ba1dabd5154e21f88b3d7</guid>
    <pubDate>Fri, 24 Oct 2008 16:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Fédération des Etudiants Libéraux, membre depuis 2006 de la Coalition mondiale contre la peine de mort, fait sienne la présente réaction de la Coalition mondiale contre la peine de mort suite à la récente décision de l'Iran de maintenir l'exécution d'enfants mineurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Coalition mondiale contre la peine de mort dénonce la nouvelle décision de l'Iran de continuer à condamner des mineurs à la peine de mort pour meurtre. Elle regrette que l'Iran soit revenu sur sa première déclaration et incite le gouvernement iranien à respecter ses engagements internationaux et à renoncer à condamner des mineurs à la peine de mort quel que soit le crime pour lequel ils sont poursuivis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 16 octobre, Hossein Zabhi, ministre adjoint des Affaires judiciaires en Iran, avait annoncé que d'après une circulaire de l'Ayatollah Shahroudi, les personnes âgées de moins de dix-huit ans ne seraient plus condamnées à la peine capitale, quelle que soit la nature du crime dont elles sont accusées. Une telle circulaire n'a cependant pas force de loi, et son application en pratique reste incertaine, comme cela a été le cas par le passé pour la circulaire interdisant la lapidation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Coalition rappelle que l'Iran a ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui interdisent la peine capitale pour les infractions commises par des personnes âgées de moins de dix-huit ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Hossein Zabhi est revenu sur sa déclaration trois jours plus tard en distinguant le meurtre des autres crimes punissables de mort selon la loi iranienne, comme le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue ou encore l'adultère. Il a expliqué que la condamnation à mort pour meurtre était du seul ressort de la famille de la victime («qisat»).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La loi du talion est reconnue par la législation, mais la famille de la victime est seule compétente pour faire appliquer ou non un verdict de condamnation à mort, car elle peut accorder le pardon au meurtrier dont la peine est alors commuée en emprisonnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'Iran est actuellement le seul pays connu au monde qui a exécuté des mineurs délinquants en 2008, au moins six selon Amnesty International. En 2007, l'Iran a exécuté au moins 8 mineurs et 317 personnes. À ce jour, au moins 140 mineurs sont toujours dans les couloirs de la mort selon l'organisation Stop Child Executions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La majorité des exécutions de mineurs ont lieu pour meurtres avec intension ou pour certains crimes ‘hadd' tels que l'adultère, l'inceste, le viol, la sodomie, ou l'homosexualité, selon Human Rights Watch.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: fel
lien&amp;nbsp;: http://www.etudiantsliberaux.be/?p=488el
lien&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/24/lIran-continuera-a-executer-des-mineurs#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/24/lIran-continuera-a-executer-des-mineurs#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7352</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L'interdit suprême</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/23/Linterdit-supreme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9711325fd5770817b4147aa3de9dea05</guid>
    <pubDate>Thu, 23 Oct 2008 10:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La mort tragique d’Ashna Rajaram, 13 ans, met en lumière un des maux silencieux de notre société. Son frère aîné a d’abord avoué entretenir une relation incestueuse avec elle avant de se rétracter. Quoi qu’il en soit, la simple évocation de ce tabou mérite que le silence qui l’entoure soit levé.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;En 2004, Laval Beaux-Yeux, au centre, était accusé par sa fille d’avoir abusé d’elle à plusieurs reprises. Ce cas d’inceste allégué était d’autant plus condamnable que sa mère était également soupçonnée d’avoir contraint sa fille à avoir des relations sexuelles, notamment avec son cousin.
Honte, opprobre, infamie, déshonneur ultime, blessure à vif dans la chair et dans la tête. L’inceste est vécu comme un drame d’une violence psychologique extrême. Il nourrit en plus le silence. Il enferme la victime dans un mutisme parce qu’il est tabou. Un tabou absolu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inceste est la transgression d’une loi sociétale. Elle brise l’interdiction fondamentale qui régit la cellule familiale et la société dans son ensemble. C’est pourquoi l’inceste est aussi un délit pénal. Dans ce genre de cas, la reconstruction psychologique de la victime, même consentante, est difficile. La représentation de la norme sociale vole en éclats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On navigue donc dans les eaux troubles d’une sexualité en déphasage total avec la norme. La victime, a fortiori mineure, est prise en étau entre l’amour des siens et la culpabilité. De fait, les conséquences post-traumatiques sont énormes. La relation incestueuse impose le silence et fait naître des troubles du comportement, une ambivalence. La parole est l’une des manières de renouer avec la vie. Cette phase d’acceptation, par laquelle on nomme les choses, n’est pas aisée. Elle procède d’un processus psychologique long et douloureux.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Perte des repères&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon la psychothérapeute Jaya Balgobin, il existe des facteurs à risques pouvant mener à l’inceste. «Il s’agit d’agents favorables, mais non systématiques. La présence d’un beau- père dans la cellule familiale, l’absence de la mère biologique, l’abus d’alcool ou de drogues, la promiscuité ou l’histoire personnelle de parents eux-mêmes abusés dans leur jeunesse, sont des facteurs qui peuvent y contribuer.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un enfant ou un adolescent séduit ou sous le contrôle d’une personne plus âgée avec laquelle il aura une relation incestueuse perd les repères sociaux qui font la famille. C’est notamment cette domination (autorité parentale ou morale, âge, lien affectif fort) qui précipite la destruction psychique du mineur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«L’inceste et le meurtre sont les deux interdits qui sont les fondements de la civilisation. Pour qu’une société puisse fonctionner, il faut qu’il y ait des lois, donc des interdits et des sanctions. Ceux qui transgressent doivent bien sûr connaître la loi. Un enfant par exemple ne comprend pas nécessairement le type de relations qui existent entre les membres de la famille et peut être facilement manipulé pour accepter d’être touché par un parent proche et même d’en garder le secret», fait ressortir l’Ombudsperson pour les enfants, Shirin Aumeeraudy-Cziffra.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est cette manipulation psychologique qui permet à l’adulte de profiter de l’enfant. Il a une représentation fausse de la cellule familiale dans laquelle il se place en figure incontestable de l’autorité. «Le Dr Diana Rusell, experte en la matière, explique dans une étude qu’elle a réalisée en 1986 que les pères incestueux considèrent leurs enfants comme une simple extension d’eux-mêmes. Ce sentiment de propriété annihile l’individualité propre de l’enfant. Cette image de l’autorité absolue leur donne tous les droits. C’est en fait un exercice du pouvoir. Dans cette optique, ils peuvent s’arroger le droit de relations sexuelles. Le sexe est un outil de l’exercice du pouvoir et non pas un moyen d’assouvir une pulsion charnelle.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inceste est donc une manière d’exercer un pouvoir absolu sur une personne plus faible. Que la victime soit séduite ou forcée, il n’en demeure pas moins qu’elle est abusée psychologiquement, et physiquement. Du côté de l’agresseur, «il n’y a pas le sentiment d’être coupable d’un délit. En fait, toutes les violences reviennent à cette thématique du pouvoir, de contrôle de l’autre. Le sexe n’est qu’un outil ».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Comment faire confiance après&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du côté de la victime, les réactions ne seront pas les mêmes. La résilience à un tel choc psychique est loin d’être évident. «Bien qu’il n’y ait pas de stéréotype, on constate quelques réactions communes. À court terme, la peur, la dépression, la colère, des comportements sexuels anormaux. À long terme, la dépression mènera à un désordre psychologique plus fort (post-traumatic stress disorder), sentiment de culpabilité, abus de substances nocives, volonté d’autodestruction, perte de l’estime de soi », détaille Jaya Balgobin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La reconstruction psychologique après un tel trauma est très difficile. «Comment faire confiance à autrui alors qu’on a été trompé par ceux qui auraient dû nous protéger&amp;nbsp;? », lance très justement la psychothérapeute. Clairement, le processus de reconstruction passe par la parole. Mais il est long et dur. N’oublions pas que l’inceste est considéré comme un «&amp;nbsp;meurtre psychique ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le fait que la norme sociale et familiale ait été piétinée, niée, ne favorise pas une réhabilitation rapide. Le drame vécu s’inscrit dans l’esprit et le corps de la personne abusée. Il devient un vêtement abject, une souillure, qui colle à la peau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;L’environnement dans lequel évolue une personne victime d’inceste est primordial à la reconstruction. Il faut un soutien sans faille. Au cas contraire, la reconstruction psychique est sans conteste plus difficile », souligne Jaya Balgobin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À bien des égards, l’inceste est un tabou fondamental dans la société. C’est un crime encore mal défini dans la loi. Mais au regard des règles sociétales, mêmes tacites, l’inceste est clairement considéré comme une déviance ultime, un climax dans la transgression sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La prévention ne peut pas grand-chose contre cela. Par contre, les lois peuvent faire une mention spécifique de ce délit. Et au niveau de la cellule familiale, c’est à ceux qui ont des doutes d’ouvrir les yeux, quand bien même on tient à l’honneur familial.&lt;/p&gt;




&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;




&lt;p&gt;L’inceste dans la législation d’autres pays&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans tous les pays, l’inceste constitue une infraction grave aux bonnes mœurs ou plutôt à la norme sociale. Les législations de plusieurs pays font une mention explicite de ce délit puni par la loi. À noter que l’âge des personnes impliquées compte dans la plupart des cas dans la mesure où la maturité sexuelle est atteinte entre 18 et 21 ans. Au Canada, l’inceste, rapport sexuel entre deux personnes ayant des liens de sang, est un délit rapporté au code criminel. À l’inverse, les codes civil et pénal français ne mentionnent pas l’inceste en tant que tel. Par contre, le fait qu’«un ascendant légitime naturel ou adoptif ou toute personne ayant autorité sur la victime» commette une agression sexuelle sur mineur constitue une circonstance aggravante. Cela dit, une relation sexuelle incestueuse consentie entre deux individus majeurs (majorité sexuelle reconnue à 18 ans) n’est pas une infraction aux législations en vigueur. Cependant, le mariage entre parents de ligne directe est proscrit. En Autriche, l’inceste est considéré, littéralement dans la langue, comme «le déshonneur du sang». Le code pénal autrichien prévoit des peines d’emprisonnement selon les circonstances de l’inceste, entre 6 mois et trois ans, selon la parenté impliquée et le contexte (séduction, viol, abus d’autorité…).&lt;/p&gt;




&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;




&lt;p&gt;La loi mauricienne&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Ce n’est pas un délit mais un crime car c’est très grave et la sanction est la réclusion criminelle. Jusqu’en 1990,ce crime ne figurait pas dans la loi. Il y a été introduit à l’article 249 (5)a du code pénal qui le définit comme des relations sexuelles avec des specified persons, dont la liste se trouve dans le Code civil. Il s’agit de tous ceux qu’on n’a pas le droit d’épouser. Mais comme vous le constatez la loi ne mentionne pas le mot inceste, alors qu’il aurait mieux valu appeler les choses par leur nom. D’ailleurs aujourd’hui, la liste va bien au-delà de celle concernant le mariage car il peut s’agir d’un enfant adopté ou vivant sous le même toit, sans qu’il n’y ait de problèmes de consanguinité», explique Shirin Aumeeraudy-Cziffra, Ombudsperson pour les enfants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La consanguinité n’est donc pas le seul critère de définition de l’inceste. Les liens familiaux engendrés par le remariage, le concubinage, etc., peuvent aussi entraîner la classification de l’abus sexuel sous le titre d’inceste. En fait, ces personnes n’ayant pas de liens de sang évoluent au sein de la cellule familiale et de fait la promiscuité et le lien contractuel (civil, religieux…) qui unit les deux parents, est suffisant pour que le beau-père, le concubin (e) ou la belle-mère abuse de son autorité et commette un inceste. Dans ce sens, «le nouveau projet de loi devrait normalement augmenter les peines pour les crimes commis par des personnes en position d’autorité et de pouvoir», précise Shirin Aumeeraudy Cziffra. Il semble donc assez évident qu’un abus sexuel sur mineur est plus grave lorsque l’auteur est proche de l’enfant. La relation de confiance sert à des fins condamnables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gilles RIBOUET&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;source: lexpress.mu
lien :http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=116695&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/23/Linterdit-supreme#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/23/Linterdit-supreme#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7320</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le frère d’Ashna Rajaram avoue avoir abusé d’ell</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/21/Le-frere-dAshna-Rajaram-avoue-avoir-abuse-dell</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:804b1b009007bdb0f07a3e1808f1034a</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 10:25:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il avait des relations sexuelles avec sa soeur depuis qu’elle avait 11 ans. C’est ce qu’avoue le frère d’Ashna Rajaram. L’adolescente se serait pendue à un arbre, à l’aide d’un «horni».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le corps inanimé d’Ashna Rajaram a été trouvé près de ce lavoir, dit son père, Ajay. L’enquête en cours indique maintenant une probable affaire de relations incestueuses avec une mineure.
Le corps inanimé d’Ashna Rajaram a été trouvé près de ce lavoir, dit son père, Ajay. L’enquête en cours indique maintenant une probable affaire de relations incestueuses avec une mineure.
C’est à sa mort que la vérité éclate. Le frère d’Ashna Rajaram, âgé de 17 ans, a avoué qu’il abusait d’elle depuis qu’elle avait 11 ans. L’adolescente qui était âgée de13 ans aurait été retrouvée pendue chez elle jeudi dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Son frère est passé aux aveux hier après son arrestation par les limiers de la Major Crime Investigation Team (MCIT). Il a ensuite été longuement entendu par la Child Development Unit de Phoenix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le mystère autour de la mort d’Ashna Rajaram semble ainsi se dissiper peu à peu. Les versions divergentes d’Ajay Rajaram et de Premawtee Ramdhan, le père et la grand-mère de la victime, avaient orienté les hommes du sergent Bharossa, le responsable de cette enquête, vers des soupçons d’un acte malveillant. D’autant plus que l’autopsie pratiquée par le Dr Satish Boolell, chef du département médicolégal, avait décelé des traces d’une vie sexuelle très active, notamment des pénétrations vaginales et anales.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Victime d’inceste&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le père et la grand-mère de la victime, arrêtés samedi, ont participé à une reconstitution des faits en début d’après-midi hier. Ils ont montré lors de cet exercice, effectué en présence d’un photographe et d’un dessinateur de la police, l’endroit exact où le corps d’Ashna Rajaram a été retrouvé. Ils ont aussi montré l’arbre où la victime s’est pendue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après la reconstitution des faits, l’enquête sur la mort de l’adolescente a pris une tournure encore plus dramatique. Le frère de la victime est, lui, aussi arrêté et il fait des aveux accablants. Il avoue avoir eu des relations sexuelles avec sa sœur depuis que celle-ci était âgée de 11 ans. Il en avait 15 à l’époque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les aveux du jeune homme viennent confirmer la thèse qu’Ashna Rajaram était victime d’inceste. Le suspect sera traduit au tribunal de Curepipe ce matin. Tout laisse croire que la police va objecter à sa remise en liberté sous caution et qu’il sera reconduit en cellule policière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant au père et à la grand-mère d’Ashna Rajaram, ils ont comparu devant cette même instance judiciaire hier avant la reconstitution des faits. Une charge provisoire de complot a été retenue contre eux. La police a objecté à leur remise en liberté sous caution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant leur arrestation, Ajay Rajaram et sa belle-mère Premawtee Ramdhun avaient indiqué aux enquêteurs qu’Ashna Rajaram avait été prise d’un malaise alors qu’elle faisait la lessive. Sa tête aurait violemment heurté un rocher, elle s’est évanouie et la blessure lui aurait été fatale.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Deux versions différentes&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais l’autopsie de la victime avait également révelé une marque rougeâtre autour du cou de la victime. Bien que les activités sexuelles de l’adolescente n’étaient pas une cause directe de sa mort, la MCIT avait alors décidé d’enquêter sur cette affaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux jours après le drame, Ajay Rajaram et Premawtee Ramdhun ont été arrêtés. Ces derniers avoueront alors que la jeune fille s’était pendue à l’aide d’un «horni». Mais le tissu en question n’a pas été retrouvé puisqu’il aurait été brûlé par les proches de la victime.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un premier temps, Ajay Rajaram était soupçonné d’être l’auteur des abus sexuels sur sa fille. D’autant plus qu’il avait donné deux versions différentes à la police. Mais Ajay Rajaram a nié avoir abusé sexuellement de sa fille. Son avocat, Me Anupam Kandhai, a déclaré à l’express que son client ignorait «les présumés actes incestueux de son fils». L’avocat ajoute qu’en l’état actuel des choses, son client pourrait retrouver la liberté conditionnelle d’ici la fin de cette semaine.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nilen KATTANY&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: lexpress.mu
lien :http://www.lexpress.mu/display_article.php?news_id=116582&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/21/Le-frere-dAshna-Rajaram-avoue-avoir-abuse-dell#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/21/Le-frere-dAshna-Rajaram-avoue-avoir-abuse-dell#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7258</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Isabelle Aubry. Son combat contre l’inceste</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/20/Isabelle-Aubry-Son-combat-contre-linceste</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:740f83f469e5cc47b7aa034d7499139c</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 18:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Violée pendant de longues années par son père, Isabelle Aubry vient de sortir «&amp;nbsp;La première fois, j’avais six ans&amp;nbsp;» (*), un livre dans lequel elle raconte son histoire et se bat pour que l’inceste soit inséré dans le code pénal. Son combat l’aide à vivre avec son traumatisme et à lever le voile sur un sujet encore tabou. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi avoir décidé de créer une association&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
Un survivant des camps m’a dit un jour&amp;nbsp;: l’inceste, c’est pire que les camps. Là-bas, on pouvait compter les uns sur les autres. Quand on est victime d’inceste, on est seul et ce sont les parents, les bourreaux. C’est l’une des choses les plus dures, l’isolement. Quand j’ai monté l’association AIVI, j’ai enfin eu l’impression de trouver ma famille. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Combien de personnes sont aujourd’hui victimes&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
On est une majorité silencieuse, plus nombreuse que les chômeurs, on est des millions... Au moins une personne sur cinq est victime de violences sexuelles. En matière d’inceste, même si les victimes se marient, construisent une famille, ont des enfants, les relations de couple, la vie sexuelle et le simple fait de devenir parents, tout ça reste très compliqué. Souvent, pour les enfants victimes, la réalité est tellement difficile qu’ils l’occultent et que ça ressort lors d’une étape importante de la vie&amp;nbsp;: une grossesse, un deuil, un divorce ou quand son enfant arrive à l’âge que l’on avait lorsque les faits se sont produits. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Vous dites que l’inceste est un fléau de santé publique. Que faut-il faire ?&lt;br /&gt;
Pour moi, il n’y a qu’une méthode&amp;nbsp;: l’approche scientifique. On cherche où est le «&amp;nbsp;virus », on forme les médecins, on soigne et on évalue les résultats. Le problème, aujourd’hui, c’est que l’on ne fait aucun lien entre les victimes et les séquelles, alors que l’on coûte un argent dingue à la Sécurité sociale. Le coût est évalué par les Américains à 96 milliards de dollars (environ 76 milliards d’euros, ndlr). Les Canadiens l’ont compris depuis longtemps&amp;nbsp;: ils ont eu leur affaire Dutroux, il y a 25 ans, alors ils ont réuni un comité qui a fait des recherches et s’est aperçu de l’ampleur du phénomène. Nous avons eu l’affaire d’Outreau, mais la commission d’enquête était une vaste supercherie qui n’a servi à rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous dites que l’inceste reste extrêmement tabou. Pourquoi&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
Quand l’enfant est victime d’un pédophile, toute la famille se soude&amp;nbsp;; quand c’est un inceste, toute la famille explose. Certaines familles peuvent rester unies et font des thérapies familiales, le plus souvent quand l’inceste a été perpétré par l’oncle ou le grand-père. Quand ce sont les parents, c’est impossible. Le pire, c’est quand l’inceste se produit entre les enfants, là, tout le monde ferme les yeux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quels sont vos projets aujourd’hui&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;
Continuer la lutte, développer l’association qui a aujourd’hui 1.500 membres. On a ouvert plusieurs antennes en France et on aimerait bien en ouvrir une en Bretagne, d’où l’on reçoit des demandes. Mais c’est vrai que c’est un investissement à long terme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et vos combats ?&lt;br /&gt;
Que l’on puisse enfin inscrire l’inceste dans le code pénal. Seul Christian Estrosi a fait un rapport et une proposition de loi à ce sujet. J’ai tenté de contacter par plusieurs biais, et à plusieurs reprises, le président Sarkozy mais pour l’instant, ça ne répond pas. Il m’a juste proposé la médaille de chevalier de l’ordre du Mérite mais je n’en veux pas&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;«&amp;nbsp;La première fois, j’avais six ans ». Oh Editions.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Claire Steinlen&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;On peut survivre, pas guérir... »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Inceste&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;«&amp;nbsp;C’est dans mon bain que je suis morte la première fois », écrit Isabelle. C’est par cette phrase qu’elle commence le récit douloureux et incompréhensible de l’inceste perpétré par son père Renaud Aubry, qui commence à abuser d’elle quand elle a six ans. Elle décrit avec précision ses caresses&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je déteste ses mains sur mon corps. J’ai peur de ces instants crasseux et plus encore de lui demander d’arrêter. Alors je ne dis rien ». Sa mère, Marie, occupée par son commerce, ne voit rien «&amp;nbsp;ou si peu », précise Isabelle. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Échangisme &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malheureuse chez sa mère qui la délaisse, Isabelle demande à partir chez son père, qui s’est installé avec sa nouvelle compagne et ses deux fils. Persuadée de trouver une nouvelle famille. Mais le couple se sépare et la petite fille, âgée de 12 ans, se retrouve pour de bon, seule avec son père. Leurs rapports incestueux recommencent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans le lit de mon père, j’ai laissé mon enfance, mon équilibre, ma santé, mes études ». Il lui fait faire la cuisine, le ménage et le soir va rôder avec elle au bois de Boulogne pour rencontrer des couples échangistes et utiliser sa fille de 14 ans comme monnaie d’échange. Échangisme, partouzes, triolisme, l’adolescente va au collège la journée et passe ses nuits dans le lit d’hommes qu’elle ne connaît pas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Dénonciation &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est la voisine chez qui la jeune fille va trouver du réconfort qui alerte la police. Arrêté puis écroué, Renaud Aubry est condamné à «&amp;nbsp;six ans de prison et vingt-cinq mille francs de dommages et intérêts ». Il n’en fera que quatre. «&amp;nbsp;Les gens pensent que pour parler, il faut avoir des preuves alors que la suspicion suffit. On pense généralement aussi qu’une fois qu’on a parlé, c’est fini et que la vie reprend son cours normalement, mais c’est faux. De l’inceste, on peut survivre, pas guérir ». &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Prostitution &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Vendre mon corps devient une drogue ». Après un pari avec une amie, Isabelle Aubry découvre la prostitution et après des années où elle n’a pas pu disposer de son corps, elle a l’impression d’avoir «&amp;nbsp;repris le contrôle. Du moins, c’est ce que je crois ». Après le traumatisme de son enfance, Isabelle fait tout pour s’abîmer, se détruire. Prostitution, mais aussi addiction à la cigarette, la drogue, automutilation, tentatives de suicide... &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Reconstruction &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, à 43 ans, le travail de reconstruction d’Isabelle Aubry se poursuit. Elle est retournée sur les lieux du crime, et si elle n’a pas encore recontacté la personne qui l’a aidée en dénonçant son père, elle sait que ce sera la prochaine étape. Comme de retourner en Bretagne et revoir la mer. Elle est soignée à vie pour des troubles bipolaires et touche une pension d’invalidité.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: Le Télégramme&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/20/Isabelle-Aubry-Son-combat-contre-linceste#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/20/Isabelle-Aubry-Son-combat-contre-linceste#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7231</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Agressions sexuelles  : causes pour juristes minutieux</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/20/Agressions-sexuelles-%3A-causes-pour-juristes-minutieux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:362456a84e1fecdd646ec3e08e91b8c3</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 13:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La préparation d'un dossier d'agression sexuelle survenue plusieurs années auparavant requiert pour la procureure de la Couronne, mais aussi et surtout pour l'enquêteur, un travail beaucoup plus long et minutieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Souvent, les témoins potentiels de la poursuite sont disparus ou sont décédés, et il faut travailler d'arrache-pied pour trouver ceux qui restent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Inutile de penser à une preuve d'ADN ou de chercher des empreintes digitales. Quant aux lieux, importants pour la cause, ils ont beaucoup changé ou ils ont été démolis, explique Serge Rousseau, enquêteur depuis quatre ans sur les délits familiaux, à la police de Québec. Selon lui, les dénonciations tardives représentent au moins la moitié des plaintes pour agression sexuelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour Nadine Dubois, procureure de la Couronne faisant partie de l'équipe chargée des dossiers à caractère sexuel à Québec, la particularité de ce type de dossier réside dans le fait que les articles pertinents du Code criminel ont considérablement changé depuis l'époque des crimes, dans les années 50 à 80. Des accusations qui n'étaient pas portées à ce moment le sont aujourd'hui. Depuis les années 30, les articles concernant ces crimes ont été modifiés en profondeur à pas moins de sept reprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque le crime a été commis il y a de nombreuses années, la procureure doit consacrer beaucoup plus de temps à l'autorisation de la plainte. Il faut faire davantage de vérifications, car les accusations seront portées en fonction des articles en vigueur à ce moment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Durant ces années, par exemple, on parlait de grossière indécence, d'attentat à la pudeur ou de viol, explique Me Dubois. Aujourd'hui, ce sont plutôt des agressions ou des contacts sexuels, dont le degré de gravité peut varier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Enquêter, c'est comme faire un casse-tête, compare Serge Rousseau. Je mets en place les moindres petites pièces, et c'est l'ensemble qui fait l'image de l'événement.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ce sens, toute personne ayant eu des contacts directs ou indirects avec la victime, à l'époque, peut avoir une importance dans l'enquête. Même si les personnes n'ont pas eu connaissance des délits, elles peuvent avoir observé des comportements permettant de dresser le profil de l'accusé ou de la victime.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Ce sont de beaux défis pour nous, s'enthousiasme l'enquêteur. C'est plus long, compte tenu du nombre et de la nature des éléments, mais ce sont des enquêtes intéressantes qui nous conduisent à fouiller beaucoup.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces enquêtes peuvent nécessiter plusieurs mois de travail avant qu'un dossier soit présenté à la procureure de la Couronne. Chacun des 14 en­quêteurs affectés aux délits familiaux à la police de Québec doit de plus mener des recherches pour les 20 à 25 dossiers dont il est chargé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'enquêteur rejette une plainte quand il a la conviction qu'il est en présence de fausses allégations. Selon M. Rousseau, la fausse allégation peut être motivée par une querelle familiale au sujet d'un héritage, par exemple, ou de la garde d'un enfant. Parfois, des problèmes psychologiques alimentent aussi des allégations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La procureure de la Couronne, elle, doit être moralement convaincue qu'une infraction a été commise et raisonnablement convaincue qu'elle pourra établir la culpabilité de l'accusé. «C'est parfois dommage, déplore Me Dubois, car je peux être certaine que la victime a été abusée, mais il manque trop de bouts dans ses souvenirs. Trop, du moins, pour qu'il soit possible de convaincre un juge. Le fardeau de la preuve n'est pas moins lourd dans ce genre de cause.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: carnet de liens
lien&amp;nbsp;: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/200810/18/01-30674-agressions-sexuelles-causes-pour-juristes-minutieux.php&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/20/Agressions-sexuelles-%3A-causes-pour-juristes-minutieux#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/20/Agressions-sexuelles-%3A-causes-pour-juristes-minutieux#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7217</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Un homme jugé pour viol sur sa fille</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/16/Un-homme-juge-pour-viol-sur-sa-fille</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9a4c390f0d1ef619bb0abe17041f0248</guid>
    <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 11:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un homme de 49 ans comparaît depuis hier devant la cour d'assises pour viols et agressions sexuelles sur sa fille mineure. Les faits se seraient déroulés de 1996 à 2006.
«&amp;nbsp;Mais oui, je la connais bien ta chambre&amp;nbsp;! » C'est par ces mots, lors d'une dispute avec sa mère, que Sophie (1) dénonce des faits de viols mais aussi d'attouchements dont son père se serait rendu coupable sur elle entre 1996 et 2006. En 1996, la jeune femme brune de 19 ans aujourd'hui, n'avait que 7 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Hier, au premier jour du procès, la jeune femme, les cheveux longs tenus par une pince sur l'arrière de la tête, toute de noire vêtue, était accompagnée de sa mère et d'un de ses deux frères. A moins de deux mètres, dans le box des accusés, le père et mari, bientôt 50 ans, encadré par deux policiers. Il porte un gilet à motif recouvrant une chemise, style bûcheron, une courte barbe et des cheveux en brosse. Assis sur sa chaise, il est souvent voûté et a les traits tirés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est bel et bien un inceste, même s'il n'est pas reconnu comme tel par le code pénal, ainsi que l'a expliqué le président de la cour, qui est jugé devant les assises de l'Orne depuis hier. Et c'est une famille qui s'est déchirée à la barre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Un peu ours, coléreux, caractériel&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toute la journée a été consacrée à la personnalité de l'accusé, de la victime et à l'examen des faits. L'expert psychiatre qui l'a examiné, lui, dit qu'il a «&amp;nbsp;été élevé dans des conditions assez strictes. C'est quelqu'un de frustre. Sa fille était devenue un objet sexuel de substitution ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des témoignages, lus par le président, disent qu'il était «&amp;nbsp;bosseur, serviable, dévoué&amp;nbsp;» mais aussi «&amp;nbsp;un peu ours, coléreux, caractériel ». Dans son box, il ne reconnaît qu'une partie des faits&amp;nbsp;: les attouchements mais pas tous les viols et reste plus qu'évasif sur les dates de début et de fin et sur la fréquence des «&amp;nbsp;relations ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le témoignage de sa fille n'a pas varié depuis deux ans. A la barre, Sophie affirme que son père «&amp;nbsp;n'a pas conscience de ce qu'il a fait. Pour lui, on n'est rien. Ça fait mal. Je veux qu'il dise la vérité. J'en ai marre des secrets.&amp;nbsp;» Elle pleure. Les faits se sont produits dans le Perche. «&amp;nbsp;On allait dans la salle de bain, ma chambre ou celle de mes parents. Toujours quand ma mère était sortie.&amp;nbsp;» Assis sur sa chaise, l'accusé, les coudes sur les genoux, éclate en sanglots dans ses mains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis, il y a eu le témoignage de Jérémie, le petit frère de Sophie. Le dialogue surréaliste entre un père, qu'il appelle «&amp;nbsp;monsieur&amp;nbsp;» et qu'il vouvoie, et son fils plein d'aplomb, pas impressionné pour deux sous. «&amp;nbsp;J'ai deux questions à vous poser monsieur, lance-t-il en regardant son père droit dans les yeux. Pourquoi m'avez-vous frappé&amp;nbsp;? L'éducation passe-t-elle par la violence&amp;nbsp;? » Le père bafouille et répond, comme accablé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Tu as raison, je n'aurai pas dû.&amp;nbsp;» Et de nouveau, il s'effondre en larmes. Sa fille aussi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(1) La victime étant mineure au moment des faits, les prénoms des différents protagonistes du dossier ont été modifiés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vincent COTINAT.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: maville .com Alençon et sa région&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/16/Un-homme-juge-pour-viol-sur-sa-fille#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/16/Un-homme-juge-pour-viol-sur-sa-fille#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7138</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Assises d'Agen . Le père célibataire prenait sa fille pour sa femme</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/15/Assises-dAgen-Le-pere-celibataire-prenait-sa-fille-pour-sa-femme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2da2402ea6ed250db4efe7a26ff7dd4b</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 19:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Me Catherine Joffroy avocate de la partie civile plaide ce matin. Photo DDM, Jean-Michel Mazetjamais les faits n'auront été aussi vite examinés, faisant par là même l'économie de détails intimes et scabreux. Ce Saint-Vitois de 43 ans jugé depuis hier devant la cour d'assises, a reconnu en substance s'être livré à des attouchements sur sa fille à partir de l'âge de six ans et être passé aux viols dès qu'elle a été pubère à 13 ans, à raison de deux à trois fois par semaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa fille, nounou des enfants, qui faisait le ménage, la lessive, avait indéniablement dans l'esprit du père remplacé les femmes qui avaient partagé sa vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'a pas caché une attirance incestueuse pour elle censée combler le vide affectif et physiologique de sa vie. Il dira même en garde à vue qu'il avait trouvé «&amp;nbsp;un épanouissement sexuel avec sa fille », tout en sachant que c'était anormal. Le problème c'est que les derniers temps, les viols s'accompagnaient de violences aggravées par la boisson. Le dernier soir, le 20 janvier 2007, après un rapport une nouvelle fois imposé, la jeune fille le repoussait. Il l'avait frappée, brisé ses lunettes. Elle s'enfermait dans sa chambre. Tandis que son père défonçait la porte, la victime enfilait un pyjama et s'enfuyait à une heure du matin par la fenêtre, en chaussettes et sans lunettes alors qu'elle est myope. Elle voulait se jeter dans le Lot, mais elle pensait aux siens, marchait vingt minutes et sonnait chez la mère d'une amie qui la conduisait chez sa tante paternelle, une femme bienveillante qui l'emmenait à l'hôpital et chez les gendarmes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La victime, jolie jeune fille de 18 ans, est apparue hier envahie par la culpabilité vis-à-vis de ce père qui a élevé seul ses trois enfants (et un quatrième du deuxième lit) et qu'elle a envoyé en prison. Elle reléguera en arrière-plan les faits, ne voulant pas y revenir. En pleurs, elle confiera chercher à se convaincre que c'est important de les avoir dénoncés, tout en ayant conscience d'avoir privé ses frères et sœurs de leur père&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On n'avait déjà pas notre mère ». Malgré le fait que l'accusé l'avait dédouanée un instant plus tôt, estimant «&amp;nbsp;qu'elle avait eu raison de le faire ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président Mornet s'attachera à la conforter dans sa position de victime&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mais enfin qui est responsable de cette situation&amp;nbsp;? ». La jeune fille répondra&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C'est moi&amp;nbsp;! ». Son père réaffirmera le contraire. Dès l'ouverture des débats, il se repent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je regrette d'avoir commis ces actes ». La victime vole à son secours, lui trouve presque des circonstances atténuantes. On sent que l'amour existe toujours entre eux&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il n'a pas eu de chance avec les femmes ». Ni avec leur mère, une femme qui les a abandonnés sans état d'âme et qui se souvient pas des dates de naissance de ses trois enfants. Pire, elle ne regarde pas sa fille en sortant. Ni avec la seconde compagne&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C'était pas un couple normal », pour la jeune fille. L'intéressée expliquera qu'elle avait accepté un semblant de vie commune pour son enfant dont il avait la garde, mais elle refusait de partager son lit, rebutée par une sexualité «&amp;nbsp;vulgaire ». Expertises ce matin et plaidoiries, verdict en fin de journée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il dira en garde à vue qu'il avait trouvé «&amp;nbsp;un épanouissement sexuel avec sa fille », tout en sachant que c'était anormal. Le problème c'est que les derniers temps, les viols s'accompagnaient de violences aggravées par la boisson, son autre maîtresse.&lt;/p&gt;



&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;Violé par son oncle, de l'inceste à tous les étages
Ce genre d'affaires est souvent sous-tendu par des abus sexuels intrafamiliaux. Nous sommes dans ce cas de figure puisqu'hier tout le dossier a été coloré par les agissements pervers d'un oncle qui aurait abusé selon les déclarations, des sept enfants dont l'accusé et sa sœur. Cette fratrie avait été confiée aux grands parents après l'abandon des parents. Cette tante qui espérait qu'en contribuant à faire éclater la vérité, «&amp;nbsp;cela s'arrêterait ». Pleurant à chaudes larmes, elle a indiqué ne pas comprendre que son frère a réitéré le schéma. «&amp;nbsp;Je l'aime, mais je ne peux l'accepter. Elle dira qu'avec l'aide de son mari, elle s'en est sortie. Un autre frère aura vécu la peur au ventre par crainte de refaire l'histoire. Une famille dévastée jusqu'aux jeunes générations puisque l'oncle aurait aussi abusé d'une nièce. Secret révélé aussi au cours du procès. Les déviances du grand-père et d'un deuxième oncle ont été évoquées&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C'était le même cirque toutes les nuits. Ils nous enfermaient à clefs ». Et l'accusé aurait aussi eu une relation consentie avec une nièce prénommée comme sa fille…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: la dépêche .fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/15/Assises-dAgen-Le-pere-celibataire-prenait-sa-fille-pour-sa-femme#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/15/Assises-dAgen-Le-pere-celibataire-prenait-sa-fille-pour-sa-femme#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7122</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le père incestueux Joseph Fritzl jugé &quot;responsable&quot; par une expretise .</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/14/Le-pere-incestueux-Joseph-Fritzl-juge-responsable-par-une-expretise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ccfa0335418fb05ac5d387270e904400</guid>
    <pubDate>Tue, 14 Oct 2008 19:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Jugé &quot;tout à fait responsable&quot; par une experte psychiatre, Josef Fritzl, le père incestueux autrichien de 73 ans qui a séquestré sa fille dans la cave de sa maison d'Amstetten (est) pendant plus de 24 ans et lui a fait sept enfants, pourrait être accusé de meurtre et risquer la prison à perpétuité, rapporte le quotidien der Standard dans son édition datée du mardi 14 octobre.
Adelheid Kastner, la psychiatre mandatée pour l'expertise, s'est entretenue à six reprises avec Josef Friztl, précise le journal. Elle a pu établir qu'il ne souffrait d'aucune maladie mentale et qu'il ne pouvait pas ne pas être responsable de ses actes, poursuit-il.
Cette expertise psychologique rend désormais bien difficile la position de l'avocat de Josef Fritzl, Rudolf Mayer, qui avait l'intention de plaider l'irresponsabilité. Selon l'agence autrichienne APA, le parquet de Sankt-Pölten, en charge de l'affaire, et la psychiatre n'ont pas souhaité faire de commentaire lundi soir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un acte d'accusation d'ici 3 semaines&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'accusation de meurtre, qui n'a pas été confirmée officiellement, reposerait, selon un expert mandaté par le parquet, sur le fait qu'un nourrisson, issu de l'union de Josef Fritzl avec sa fille Elisabeth, est mort dans la cave faute de soins, avait relaté le magazine News en septembre.
Si cette accusation n'est pas retenue contre lui, Josef Fritzl encourrait alors 15 ans de réclusion maximum pour viols et séquestration.
Selon le porte-parole du parquet, interrogé par der Standard, l'acte d'accusation sera prêt &quot;d'ici trois bonnes semaines&quot;. Mais un porte-parole du tribunal a indiqué au quotidien que le procès, qui se tiendra probablement à huis-clos, ne devrait pas avoir lieu avant 2009.
Cette sordide affaire, mêlant séquestration, inceste et abus sexuels, avait été découverte fin avril,lorsque l'un des enfants d'Elisabeth Fritzl avait dû être hospitalisé.
Six enfants issus de cet inceste ont survécu, âgés entre 5 et 19 ans. Trois d'entre eux ont été élevés avec leurs &quot;grands-parents&quot;&amp;nbsp;; les autres ont, eux, vécu avec leur mère, sans voir la lumière du jour, dans la cave d'une maison d'Amstetten, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vienne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: nouvel obs.com&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/14/Le-pere-incestueux-Joseph-Fritzl-juge-responsable-par-une-expretise#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/14/Le-pere-incestueux-Joseph-Fritzl-juge-responsable-par-une-expretise#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7102</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les victimes d'Inceste se dévoilent</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/16/Les-victimes-dInceste-se-devoilent</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6f59234b64cbd978bc1e5209aceb9f0e</guid>
    <pubDate>Tue, 14 Oct 2008 10:38:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un congrès des victimes de l’inceste se déroule aujourd’hui à Paris. Une manière pour ces «&amp;nbsp;survivants », comme ils s’appellent entre eux, de parler de leurs séquelles et des moyens de les guérir. Une première en France.Florence Deguen | 04.10.2008, 07h00&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’EST l’association inédite et un peu surréaliste de deux mots presque contraires&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;inceste&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;congrès ». Pour la première fois, un congrès des victimes de l’inceste se tient aujourd’hui à Paris. Spécialistes, médecins et «&amp;nbsp;survivants », comme se surnomment entre eux les adultes à qui on a volé leur enfance, vont se retrouver au grand jour pour évoquer comment soigner les séquelles de cette maltraitance absolue, si souvent tue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les quatre cents places sont toutes complètes et l’organisatrice ne sait plus où donner de la tête. Isabelle Aubry, 43 ans, a financé cet événement grâce à l’argent remporté avec le premier prix Femmes formidables du magazine «&amp;nbsp;Femme actuelle ». Elle vient surtout, courageusement, de publier sa propre histoire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La première fois, j’avais six ans&amp;nbsp;» (1). Le témoignage pudique et insoutenable d’une petite fille qui prenait son bain lorsque son père s’est déshabillé et l’a rejointe dans la baignoire… Une poupée vivante qui a subi, subi, subi, jusqu’à ce qu’une voisine aimante lui arrache la vérité et la sauve… à 14 ans. Sauvée, vraiment&amp;nbsp;? La jeune femme est habituée à cette question, habituée à oser avouer une vérité que la société n’a pas envie d’entendre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On ne peut pas avoir vécu l’inceste et vivre comme si on ne l’avait pas vécu.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un site Internet pour témoigner&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a eu les tentatives de suicide, les dépressions à répétition, les paradis artificiels, l’anorexie, les troubles bipolaires… Et puis ce combat, désormais, qui «&amp;nbsp;l’aide à se rétablir ». Isabelle a créé l’Association internationale des victimes de l’inceste (Aivi) il y a huit ans. Et un site Internet (2) qui a ouvert les vannes&amp;nbsp;: des centaines de témoignages s’y amoncellent chaque mois, tous plus effarants. On y lit des histoires de pères incestueux bien sûr, mais aussi de frère, d’oncle, de mère ou même de grand-mère.
Des scènes qui se ressemblent, ambivalentes, mielleuses, épouvantablement destructrices dans le huis clos familial. Comment est-ce possible&amp;nbsp;? Selon l’Aivi, les victimes se comptent par milliers même si jamais aucun organisme n’est parvenu à les dénombrer, faute de plaintes, de preuves, de prise de conscience collective. Près de 40 % des adultes alcooliques et 50 % des anorexiques seraient d’anciens enfants abusés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a quatre ans, dans le cadre de la deuxième loi Perben, Isabelle Aubry et d’autres victimes ont obtenu l’allongement à vingt ans à partir de la majorité du délai de prescription pour ces viols avec circonstances aggravantes. Mais l’association se bat, désormais, pour que le terme d’ «&amp;nbsp;inceste&amp;nbsp;» entre dans le Code pénal. Jean-François Copé, le patron du groupe UMP à l’Assemblée nationale, vient de charger la députée UMP Marie-Louise Fort d’une mission sur la lutte contre l’inceste. Elle rendra ses conclusions début 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(1) Oh éditions, 18,90 €.
(2) www.aivi.org&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;source&amp;nbsp;: Le Parisien .fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/16/Les-victimes-dInceste-se-devoilent#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/16/Les-victimes-dInceste-se-devoilent#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7077</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Un violeur en série arrêté au coeur de paris</title>
    <link>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/13/Un-violeur-en-serie-arrete-au-coeur-de-paris</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3e65909f0f4063d4384e8385e478c3bb</guid>
    <pubDate>Mon, 13 Oct 2008 14:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Shy</dc:creator>
        <category>Revue de presse quotidienne</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;SES PROIES&amp;nbsp;: des femmes de 20 à 30 ans rentrant seules tard le soir. Son quartier de prédilection&amp;nbsp;: République, à Paris. Ses méthodes&amp;nbsp;: violentes, pour dissuader toute réaction. Mais ce prédateur sexuel ne devrait plus sévir avant de nombreuses années. Suspecté de sept viols et agressions sexuelles, cet homme de 27 ans, «&amp;nbsp;d’origine polonaise&amp;nbsp;» selon une source proche de l’enquête, a été déféré au parquet de Paris hier, en fin d’après-midi.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Certaines femmes en se débattant ont réussi à le mettre en fuite&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis un an, les services de la 2 e division de police judiciaire l’avaient dans le collimateur. Il écumait le quartier autour de la République, multipliant les viols et les agressions sexuelles. Au total, il a été confondu par les enquêteurs dans sept affaires. A chaque fois, il s’attaquait de nuit à des jeunes femmes de 20 à 30 ans rentrant chez elles. Violent, cet homme aux cheveux courts les plaquait contre le mur et s’adonnait à des attouchements allant parfois jusqu’au viol dans le hall d’immeuble de la victime. «&amp;nbsp;Il s’exprimait très mal en français et baragouinait en anglais, indique une source policière. Certaines femmes en se débattant ont réussi à le mettre en fuite.&amp;nbsp;» Une empreinte retrouvée sur le lieu de l’un de ses crimes, courant septembre, a permis de l’identifier grâce à son ADN. Le rapprochement avec les six autres affaires qui lui sont imputées a été facilité par le logiciel Corail de la police. Lundi, alors que les forces de police surveillaient le secteur, il a été interpellé chez lui, non loin du lieu de ses crimes et placé en garde à vue. Certaines de ses victimes ont pu reconnaître leur agresseur. Le même jour, un autre violeur présumé âgé de 26 ans était également interpellé dans le X e arrondissement de Paris et déféré au parquet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le violeur de République a participé à l’impressionnante augmentation des violences sexuelles dans le X e arrondissement de Paris&amp;nbsp;: + 18,18 % entre 2006 et 2007. Il risque quinze ans de prison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: Le Parisien .fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/13/Un-violeur-en-serie-arrete-au-coeur-de-paris#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://pluriel.6mablog.com/post/2008/10/13/Un-violeur-en-serie-arrete-au-coeur-de-paris#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://pluriel.6mablog.com/feed/rss2/comments/7065</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>